#InspironsLExcellence Le travail derrière les performances

L'Institut canadien du sport de Calgary (ICSC) est très heureux de dévoiler sa nouvelle vidéo. L'ICSC tire fierté de l'expertise de son personnel, de ses installations et des services qu'il procure aux athlètes canadiens. Cette vidéo vous propose une visite dans nos coulisses afin de mieux faire connaître les services et outils que nous offrons aux athlètes depuis la fondation de l'ICSC il y a maintenant 20 ans.

Cette vidéo de 60 secondes montre quelques-unes des raisons pour lesquelles l'ICSC génère des performances menant au podium. Gardez l'œil ouvert pour entrevoir les athlètes d'élite dans leur parcours vers l'or, incluant le bobeur Jesse Lumsden s'entraînant dans la salle de musculation de haut niveau, la patineuse de vitesse Ivanie Blondin se prêtant à un examen physiologique de nos experts en science du sport sur un tapis roulant conçu pour les patineurs, les lugeurs Alex Gough et Sam Edney étudiant une analyse de leur biomécanique et de leur performance et le curleur John Morris s'occupant de nutrition et de récupération dans la cuisine et le salon des athlètes.

L'ICSC accueille ainsi plusieurs athlètes des jeux d'été et d'hiver qui représentent le Canada sur la scène mondiale. À ce jour, les athlètes de l'ICSC ont remporté un total de 421 médailles en championnats du monde. Aux Jeux olympiques et paralympiques, le palmarès de nos athlètes est de 143 médailles d'or, 146 d'argent et 132 de bronze. Il y a lieu de célébrer!

Appel à l'action :

N'hésitez pas à identifier les athlètes et les fédérations sportives que vous reconnaissez sur cette vidéo et partagez-la sur vos réseaux sociaux et sites Web au moyen du lien http://youtu.be/hkbDDNEfwW0. Nous espérons que vos abonnés et vous trouverez cette vidéo aussi inspirante que nous.

Voici quelques suggestions de présentation de la vidéo pour les athlètes, les entraîneurs et les fédérations :

FR

Jetez un coup d'œil au fantastique nouveau clip de @CSICalgary, en coulisses avec les athlètes olympiques et paralympiques! #InspironsLExcellence http://ow.ly/R0dcT

Tout le travail derrière les performances! L'entraînement quotidien des athlètes de l'équipe nationale @CSICalgary #InspironsLExcellence http://ow.ly/R0dcT

Voilà ce que je fais chaque jour! @CSICalgary #InspironsLExcellence http://ow.ly/R0dcT

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary

Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto

#MerciCoach : Les Gramantik

Déterminé. Exigeant. Loyal.

Voici Les Gramantik, un perchiste olympique européen maintenant devenu un légendaire entraîneur d’athlétisme canadien. M. Gramantik a fait sa marque au Canada en entraînant deux des athlètes multisports les plus accomplis au pays : Jessica Zelinka et Michael Smith.

Jessica Zelinka a participé deux fois aux Jeux olympiques, terminant 7e aux Jeux de 2012 à la fois dans l’heptathlon et le 100 m haies; Michael Smith a pris part à trois Jeux olympiques, a remporté la médaille d’argent aux Championnats du monde de 1991 et a longtemps détenu le record national au décathlon.

15 09 23 ThanksCoach Gramantik2En conversant avec monsieur Gramantik, on comprend vite qu’il doit une grande part de ses succès à sa rigueur et à sa pure passion du sport. Il décrit son rôle d’entraîneur comme « une passion, pas un travail » et se dit « très chanceux d’avoir trouvé ma passion et d’en avoir fait mon métier. Je n’ai pas pris de vacances en quinze ans. Pourquoi je le ferais? Je suis en vacances chaque jour! »

M. Gramantik supervise désormais une nouvelle génération d’athlètes à l’Institut canadien du sport de Calgary. Il a formé ce qu’il décrit comme étant « le meilleur groupe d’athlètes que j’ai connu. » Avec 45 ans d’expérience à titre d’entraîneur, c’est là tout un compliment pour les membres de son équipe : Rachael McIntosh, Natasha Jackson, Nicole Oudenaarden, Rachel Machin et Katelyn Lehner.

En plus de l’influence déterminante qu’a leur entraîneur dans toutes les sphères de leur vie, les membres de l’équipe Gramantik ont une raison de plus de dire #MerciCoach ces jours-ci : la semaine du 19 au 27 septembre 2015 a été déclarée Semaine nationale des entraîneurs par l’Association canadienne des entraîneurs.

La relation entraîneur-athlète qui lie M. Gramantik et Rachael McIntosh est fondée sur la confiance et la poursuite d’objectifs à long terme. Immédiatement après sa sortie de l’école secondaire, Rachael a obtenu une bourse d’études de la NCAA qui lui a permis de compétitionner pour l’Université de Pittsburgh. Sa première année à Pittsburgh a été marquée par l’instabilité et la frustration, de même que par de multiples changements d’entraîneur.

Son sort a tourné au cours de l’été suivant lorsqu’elle a fait la rencontre de M. Gramantik. Il a deviné tout le potentiel de l’athlète de 19 ans et lui a offert de l’entraîner à long terme. « Je nous imagine travailler encore ensemble dans 12 ans » dit M. Gramantik.

C’est tout ce que Rachael avait besoin d’entendre pour faire ses bagages, renoncer à sa bourse d’études et déménager à Calgary. « Même si je devais renoncer à ma bourse d’études, je ne pouvais pas laisser passer l’occasion de m’entraîner avec l’un des plus grands entraîneurs au monde, de me bâtir une réputation et devenir l’une des meilleures athlètes au pays. »

Grâce à la vision de M. Gramantik, Rachael et ses coéquipiers ont un brillant avenir athlétique devant eux. Même après des décennies d’expérience derrière lui, M. Gramantik se voit encore entraîner pendant plusieurs années : « Je peux vraiment aider les athlètes » dit-il avec conviction. « Comme le dit le vieux proverbe hongrois, 'un bon prêtre continue d’apprendre jusqu’à sa mort' et je continue moi aussi d’apprendre et de m’améliorer. »

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Brittany Schussler: @BSchussler
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto

#PoweringPodiumPerformances Behind the scenes at CSIC

The Canadian Sport Institute Calgary is really excited to unveil our new video. The CSIC is extremely proud of the expertise of our staff, facilities and services that we provide to Canadian athletes. This video aims to share our successes through a behind-the-scenes look at the services and tools that the CSIC has provided to athletes since its inception over 20 years ago.

Many of the ways that the CSIC continues to power podium performances are shown in this 60 second video. Keep your eyes peeled for glimpses of elite athletes in their day-to-day quest for gold including bobsledder Jesse Lumsden doing strength training in the high performance weight room; speed skater Ivanie Blondin using sport science initiatives through physiological testing on a specialized skating treadmill; lugers Alex Gough and Sam Edney benefitting from biomechanic and performance analysis; and curler John Morris's attentiveness to nutrition and recovery benefits using the athlete kitchen and lounge.

The CSIC has been home to many winter and summer athletes who represent Canada. To date, CSIC athletes have won a total of 421 medals in competitions at World Championships. At Olympic and Paralympic Games our athletes have won 143 Gold, 146 Silver and 132 Bronze. We believe that this should be celebrated!

Call to action:

Please feel free to share this video by tagging athletes and sports federations that you recognize on your social media platforms and websites using the link: http://youtu.be/hkbDDNEfwW0.

We hope that both you and your fans will find it as inspiring as we do.

#PoweringPodiumPerformances

For athletes, coaches and federations, here are some sharing ideas:

Check out @CSICalgary's awesome new video of Olympic and Paralympic athletes behind the scenes. #PoweringPodiumPerformances http://ow.ly/R0dcT

Work behind performances! The day to day training of National Team athletes @CSICalgary #PoweringPodiumPerformances http://ow.ly/R0dcT

This is what I do! @CSICalgary #PoweringPodiumPerformances http://ow.ly/R0dcT

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto

#ThanksCoach: Les Gramantik

Determined. Demanding. Loyal.

This is Les Gramantik, a European-born Olympic pole-vaulter turned legendary Canadian athletics coach. Gramantik made his mark in Canada by coaching two of the country’s most successful multi-event athletics athletes in history, Jessica Zelinka and Michael Smith.

Zelinka is a two-time Olympian, finishing 7th at the 2012 Olympic Games in both the heptathlon and 100m hurdles, while Smith is a three-time Olympian, 1991 World Championship Silver Medallist and former national record holder in the decathlon.

Rachel Machin with Les Gramantik

In conversation with Gramantik, it is apparent that much of his success comes from his diligence and pure love for sport. He describes coaching as “a passion, not a job,” and says, “I am fortunate to have found my passion and live it. I have not taken a holiday in fifteen years. Why would I? I am on holiday every day.”

Now Gramantik is training a younger generation of athletes at the Canadian Sport Institute Calgary. He has created what he calls, “The best group I have ever had.” After forty-five years of coaching, that is high praise for team members Rachael McIntosh, Natasha Jackson, Nicole Oudenaarden, Rachel Machin, and Katelyn Lehner.

With September 19-27, 2015 being declared National Coaches Week by the Coaching Association of Canada, Team Gramantik has every reason to say #ThanksCoach for the impact that their coach has had on them, both on and off the field of play.

The coach-athlete relationship between Gramantik and Rachael McIntosh is based on a foundation of trust and long-term goal setting. Immediately after high school, McIntosh began competing for the University of Pittsburgh on a full NCAA scholarship. She experienced a year of instability and frustrations, changing coaches several times throughout the year.

Fate was in her favour, however, when she met Gramantik the following summer. He saw the 19-year-old’s potential and offered her long-term commitment. “I can see us working together 12 years from now,” Gramantik said.

That was all McIntosh needed to hear as she packed her bags, renounced her scholarship, and moved to Calgary. “Although I gave up my scholarship, I saw the opportunity to train with one of the world’s greatest coaches and to build myself a name and reputation working with one of the most talented athletes our country has to offer.”

McIntosh and her teammates have bright athletic futures thanks to Gramantik’s vision for them. After decades of experience, Gramantik only sees more coaching down the road, exuding passion when he says, “I can really help athletes. As an old Hungarian saying goes, 'A good priest will learn until he is dead,' and I am still learning and getting better.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary

Written by Brittany Schussler: @BSchussler

Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto

2014 : une année mémorable pour l’Institut canadien du sport de Calgary

L'année 2014 était dès le départ une année de célébration pour l'Institut canadien du sport de Calgary (ICSC). Avec les célébrations de son 20e anniversaire et les Jeux olympiques d'hiver de Sotchi, en Russie, de nombreux événements étaient au programme. Et cette année n'a pas été une déception. Que ce soit en raison du triomphe de nos athlètes aux Jeux olympiques ou de notre déménagement dans nos nouvelles installations ultramodernes, l'année 2014 aura certainement été une année mémorable. Le président et chef de la direction, Dale Henwood, nous offre un bon résumé du début de cette année 2015 : « Au début de cette nouvelle année, il est important de réfléchir au passé et d'embrasser l'avenir. C'est une période stimulante qui nous encourage à aller de l'avant et à préparer l'ICS à sa croissance et à sa réussite tout en restant conscient de l'environnement d'affaires dans lequel nous évoluons. »

2014: A Year to Remember for the Canadian Sport Institute Calgary

2014 was always going to be a year to celebrate for the Canadian Sport Institute Calgary (CSIC). Celebrating its 20th anniversary and looking forward to the Olympic Winter Games in Sochi, Russia, there were many events to anticipate. The year did not disappoint. From the Olympic triumphs of the athletes to moving into a new home with state-of-the-art facilities, 2014 was certainly a year to remember. President and CEO Dale Henwood summarizes the beginning of 2015 best, believing that, "As we start a new year it is important to reflect on the past and embrace the future. This is an exciting time to look forward and to prepare the CSI for growth and success while being mindful of the business environment in which we operate."

February's Olympic and Paralympic Winter Games in Sochi, Russia, was the highlight of 2014 from an athlete performance perspective. With CSIC supported athletes Kaillie Humphries, Heather Moyse, Erik Carleton, Chris Klebl, Brian McKeever, and members of the women's hockey team all coming home as Gold Medallists, the Institute's impact on success was reinforced. The success of the CSIC's winter athletes also served to give many summer athletes additional motivation as they prepared for amazing performances at the 2014 Commonwealth Games in Glasgow. Those same summer athletes are now looking forward to the 2015 Pan American Games in Toronto.

The 2014 move to the facilities at Canada Olympic Park was especially impactful for both employees and athletes at the CSIC. Aside from the benefits of the world-leading weight room and training facilities where the athletes are fitted with Under Armour sponsored uniforms, athletes have access to on-site services such as sport medicine, sport science testing, physical and mental consultants, and strength trainers. Included in the facility is an athletes' lounge complete with a beautiful kitchen that not only allows for prompt and proper recovery after training sessions, but has also served as the location of an increased number of nutrition information session such as the Taste Buds series. The CSIC staff have greatly benefitted from the move as well, with the new location allowing all staff members to work in one centralized location, providing increased communication and enhanced services to the athletes.

Never content with simply maintaining the status quo, the Performance Services teams at the CSIC have continued to improve their abilities and receive increasing accolades for their work. By transitioning into an Institute from a Centre there has been opportunity for increased communication amongst team members and the result has been improved integration of services. The impact on athletes has been evident, with the CSIC's highly skilled specialists continuing to be in high demand from National Sport Organizations who have requested increases in support for their athletes and coaches.

2014 also brought about exciting advancements in the CSIC's Life Services portfolio, with the long-anticipated launch of the Game Plan Program. Game Plan is a national program created with the intention of helping athletes focus on performance when it matters most while also preparing for success once their athletic careers have ended. Taking a proactive approach to both life and career planning, the program uses a customized approach to ensure that athletes' specific needs are being met. The program has already received a great deal of athlete praise over its ability to allow for optimal performances throughout every stage of athletes' careers by ensuring that they are focused on performance while also being prepared for a successful life after sport.

2014 was a year that significantly reinforced the CSIC's commitment to delivering world leading coaching development opportunities. Hosting the Global Coaches House conference during the Sochi Olympic Games in partnership with the International Council for Coach Excellence, the University of Calgary, and the Coaching Association of Canada, the CSIC continued to ensure that the vital role of coaching was not overlooked as a developing area. With 28 sessions over 10 days, Global Coaches House Calgary hosted international speakers who spoke on a variety of topics to support coaching at many different levels. The opportunity to learn from many of the world's best coaching minds attracted coaches from across Canada, including those who participated virtually. The CSIC continued to support the program during the Global Coaches House Glasgow, which offered on-site learning opportunities for coaches who were attending the Commonwealth Games.

Every year passes with successes and failures. Fortunately, 2014 went by as a year with many things to celebrate for the Canadian Sport Institute Calgary. As we move into 2015, The Year of Sport in Canada, Dale Henwood is enthused by "the huge opportunity for the CSI to have an even greater impact on the Canadian High Performance sport system." Here's to an amazing 2015 and another 20 years supporting high performance sport. Happy New Year!

Stay in the loop!

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @bschussler
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
Game Plan: www.mygameplan.ca

2015 Year in Review

As 2015 ends, the Canadian Sport Institute (CSI) Calgary has chosen to look back on some of the success stories of the past year.

We have compiled a list of the top five athlete performances of 2015. We began with a long list of athletes who achieved excellence by winning a medal at a major event. The staff then voted from the list based on a criteria of athletic excellence combined with the impact that the CSI Calgary had on the athlete’s performance.  

 

Cowntdown of the Top 5 CSI Calgary performances from 2015 


#5  McKeeveGolden as he Adds tLifetime MedaHaul
Brian McKeever, along with guide Erik Carleton, won the para-nordic 20-kilometre race at the IPC World Championship. No stranger to winning, McKeever has won 13 Paralympic medals in his illustrious career.


#4  NeCanadiaTakes SpeeSkatinTeatUnprecedented Level

Ted-Jan Bloemen set the 10,000m World Record and was an integral part of the Team Pursuit that won World Championship silver. The previously Dutch competitor has only competed for Canada for one year, taking advantage of his dual citizenship to compete wearing red and white.

#3  WrestleGathers Medals aMultiplMajoChampionshipsGeneviève Morrison won bronze at the United Wrestling World Championships and gold at the Pan Am Games. The 48kg wrestler’s results earned an Olympic berth for Canada.


#2  MultiplWorlChampionshiMedals
Denny Morrison continued his speed skating dominance with two World Championship medals, finishing second in both the Team Pursuit and 1500m.


#1  BiathloHistory is Made!
Nathan Smith won World Championship silver to become the first Canadian male ever to win a World Championship medal in biathlon. Smith also won the men's 12.5-kilometre pursuit race at a World Cup in 2015, becoming only the second Canadian ever to capture World Cup gold.

Further to our athletes’ success, the CSI Calgary has had many other successes in 2015. The CSI Calgary has continued to exhibit leadership in a variety of areas. Here are a few highlights:

 We increased the number of full-time employees embedded in the daily training environment, which has a direct impact on athlete preparation
 
 
Game Plan - For the past 20 years, Calgary has been a leader in delivering Life Services to athletes and coaches. The re-launch of the Game Plan program and new partnerships with the Canadian Olympic Committee, the Canadian Paralympic Committee and Sport Canada allows us access to more resources to deliver the program

We hosted the first ever Paralympian Search, a Canadian Paralympic Committee initiative to identify the next generation of Canadian Paralympic athletes

 
We hosted a new Strength and Power Performance Course twice during the year, offering aspiring coaches the chance to learn through interaction and mentorship

 
We increased our involvement in Own The Podium’s (OTP) NextGen Development Pathway to include bobsleigh, freestyle slopestyle, speed skating, luge, wrestling and men’s alpine

 
Skate Canada moved their home base to the CSI Calgary, taking advantage of having a training facility and services all under one roof

 
Three CSI Calgary team members are leading their respective areas in OTP’s National Sport Science Sport Medicine Advisory Committee (NSSMAC), an initiative to share knowledge to provide National Sport Organizations the best support possible

 The CSI Calgary is proud of the direct impact that our staff continues to have on many of the world’s best athletes. Our goal is always to strive for excellence. With the 2016 Olympic Games on the horizon, we continue to move forward with relentless determination.

Heretaamazing 2015 with greaathletic accomplishmentand great things tcome in the neyear!

LimitsPushed 2015

 

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @BSchussler

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Better People Better Athletes

High performance athletes are known for their intense focus and fierce dedication toward their sporting careers. In their quest for podium performances, well-rounded athletes look beyond their immediate sport goals and work towards balancing their lives and planning their futures. CSI Calgary has been promoting this holistic development of athletes as a core philosophy since its establishment. Over the years this culture has been nurtured and permeates the current and alumni athlete community.

Understanding that addressing “life outside and beyond” sport is a critical performance factor, the CSI Calgary delivers dedicated programs, and personnel to work alongside athletes, supporting them in a wide variety of areas. Recently, the more formalized national Game Plan program has significantly elevated the content and quality of services available.

In addition to being prepared for performance and life, CSI Calgary firmly believes that athletes who are prepared and confident off the field of play perform better. “Our aim is to prepare athletes to be responsible, confident, self-reliant and contributing citizens that are engaged with, and contribute back to the community,” says Dale Henwood, President and CEO. “Developing them as people helps them grow as athletes. Public support and connection to sport is better if we have good people representing our country.” Henwood has been a driving force promoting this philosophy for more than two decades.

Brad Spence, two-time Olympian and former CSI Calgary athlete is an example of an athlete giving back to the community. Retiring after the Sochi Winter Olympics in 2014, Spence decided to give back to the community by creating a not-for-profit organization, pulling together a Board of Directors that includes fellow CSI Calgary alumnus Jeff Christie. Originally Helmets for Heroes, the new Creative Impact Health Foundation focuses on concussion awareness and education to minimize the risk of traumatic brain injuries. So far they have completed 14 projects involving athletes with a CSI Calgary connection.

“As an athlete I feel I have a duty to give back,” says Spence. “I couldn’t have pursued my dreams and gotten to where I did, without the support of the community.” Spence is one of many CSI Calgary athletes and alumni using their lessons and success in sport to make our city a better place to live. Whether they are giving their time and energy sitting on non-profit Boards, contributing to existing foundations or starting their own, these athletes have embraced the concept of giving back to their community and acting as positive role models.

There are many organizations with a strong CSI Calgary connection, the following are some examples of athletes leading the development of local community programs: Fast & Female (Chandra Crawford), KidSport (Kathy Salmon), Right to Play (Clara Hughes), Ski Fit North (Becky Scott) and Wickfest (Hayley Wickenheiser).

“It is so encouraging to see the number of CSI Calgary current and alumni athletes dedicating their time towards different community initiatives,” says Cara Button, Director Stakeholder Relations and Game Plan administrator. “Seeing what athletes are doing validates our work.”

Game Plan is a world-class program developed to support national team athletes in living better lives both during their high-performance careers and beyond. The program is being delivered across Canada by the Canadian Olympic and Paralympic Sport Institute Network (COPSIN), supported by the Canadian Olympic Committee (COC), the Canadian Paralympic Committee (CPC), Sport Canada and is powered by Deloitte.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Lisa Thomson
22/03/17

 

Better Together

Scattered about the country, Canada’s best up and coming ski cross athletes have historically been going it alone. The skiers have been isolated from one another, training solo and paying out of pocket for access to specialized programs and facilities.

It’s hard and expensive to follow a solitary path, and not overly conducive to fostering team dynamics and building a strong, competitive team. Thankfully, all that is changing.

Alpine Canada Alpin and the Canada Ski Cross program have created a Centralized Training and Education Program in Calgary, which allows athletes to simultaneously pursue post-secondary education and high performance sport. The program targets ski cross athletes from across Canada with potential who are three to six years from Olympic success.

Leveraging Calgary training facilities, including the CSI Calgary and local ski resorts, athletes will take advantage of integrated services while completing their education.

The CSI Calgary strongly supports this new initiative. Jason Poole, Director of Performance Services, says, “We are here to help and offer the team everything they need to achieve a high quality training environment,” he says. “Proximity to the National Sport School and the local universities and colleges also helps with supporting their education goals.”

Willy Raine, Ski Cross Athletic Director at Alpine Canada Alpin, has been working toward achieving this goal since starting in his role two years ago. For him it’s about more than just getting the athletes training together. “One of the key components of this program is education,” he says. “My goal is to get 75% of the team into post-secondary education. This model will help create better athletes, and help them have better balance in life.”

In addition to a focus on education however, the benefits of centralization include training together, which improves team dynamics and creates an environment where athletes support each other.

Kevin MacDonald, a Next Gen team member, says that with the team now training together they are pushing each other in workouts, something they weren’t able to do before. “We really push each other in the gym,” he says. “If I see one guy lift a certain weight I’m going to try and match or better that, it helps us work harder.”

For Raine, the primary objective is continuing to dominate on the world stage, no small feat for a program that is already number one in the world. “Ultimately centralizing the team will give us an advantage – the stronger the team is collectively the better we will be against the world. When one of us wins, we all win.”

Part of the rationale for centralization is financial sustainability. Having a centralized program that brings gym and on-snow training into one region, greatly reduces the costs to the athlete and the organization. According to Raine it’s just not economically feasible to create programs at multiple ski hills across the country. “We have to bring them together to get them the development they need. We need to push from below to keep the program growing.”

One of the goals of this new program is to develop athletes to the point where they are progressing from NorAm and Europa Cup competitions into World Cup competitions already at a high level. “We want to compress the development phase so that when the Next Gen athletes step up to the Word Cup level they are ready to start in the top 16, to make it into finals,” says Raine.

MacDonald is grateful for the opportunity to train with his team and go to school. “Now we are all doing the same thing, we can relate to each other, it makes the team better.”

Raine is equally happy to see his brainchild come to fruition. He passionately believes they are on the right track to developing both champion ski cross racers and successful students. “We need to help set them up for life, not just sport.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo: Alpine Canada Alpin
19/10/16

Bilan de l’année 2015

Alors que 2015 prend fin, l’Institut canadien du sport (ICS) de Calgary a décidé de se remémorer certaines des réussites de la dernière année.

Nous avons compilé une liste des cinq meilleures performances sportives de 2015. Nous avons d’abord énuméré une longue liste d’athlètes qui ont atteint l’excellence en remportant une médaille lors d’un événement d’envergure. Ensuite, le personnel a voté pour des candidats de cette liste d’après deux critères : excellence sportive de l’athlète et incidence de l’ICS Calgary sur sa performance.

Cinq meilleures performances de l’ICS Calgary en 2015


#5  McKeever se couvre d’or, ajoutant à son impressionnant total en carrière
Brian McKeever, ainsi que son guide Erik Carleton, a remporté la course de 20 kilomètres en ski para-nordique aux Championnats du monde du CIP. Habitué des podiums, McKeever a remporté 13 médailles paralympiques dans son illustre carrière.


#4  Un nouveau Canadien guide l’équipe de patinage de vitesse vers de nouveaux sommets

Ted-Jan Bloemen a établi le record du monde au 10 000 m et était un membre important de la poursuite par équipe qui a remporté l’argent aux Championnats du monde. L’ancien athlète néerlandais patine pour le Canada depuis seulement un an, lui qui profite de sa double citoyenneté pour arborer le rouge et le blanc en compétition.

#3   Une lutteuse accumule les médailles lors de nombreuses compétitions majeures

Geneviève Morrison a remporté le bronze aux Championnats du monde d’United World Wrestling et l’or aux Jeux panaméricains. Les résultats de la lutteuse de 48 kg lui ont permis de se qualifier pour les Jeux olympiques.


#2  Médailles multiples aux Championnats du monde
Denny Morrison réaffirme sa supériorité en patinage de vitesse grâce à deux médailles aux Championnats du monde, décrochant l’argent en poursuite par équipe et au 1 500 m.


#1  L’histoire s’écrit en biathlon!
Nathan Smith a gagné l’argent aux Championnats du monde et devient ainsi le premier Canadien de l’histoire à remporter une médaille en biathlon lors de ce grand rendez-vous. Smith a également triomphé à la poursuite masculine de 12,5 kilomètres lors d’une Coupe du monde en 2015, ce qu’un seul autre Canadien avait réussi à faire avant lui.

 

Les réussites de 2015 de l’ICS Calgary ne se limitent pas qu’à celles de ses athlètes. Il a continué d’assumer son rôle de leader dans de nombreux domaines. Voici quelques faits saillants :

Nous avons augmenté le nombre d’employés à temps plein intégrés au milieu d’entraînement quotidien, ce qui s’est traduit par une meilleure préparation des athlètes.
 
 
Plan de match – Depuis les 20 dernières années, Calgary est un chef de file en matière de services aux athlètes et aux entraîneurs. Relancer le programme Plan de match et conclure de nouveaux partenariats avec le comité olympique canadien, le comité paralympique canadien et Sport Canada nous a donné accès à plus de ressources pour la mise en œuvre du programme.
 
Nous avons organisé la toute première journée Paralympiens recherchés, une initiative du comité paralympique canadien afin de dénicher la prochaine génération d’athlètes paralympiques canadiens.

 
À deux reprises cette année, nous avons offert à des aspirants entraîneurs un nouveau cours de haut niveau sur la force et la puissance qui leur donnait l’occasion d’apprendre au moyen d’interaction et de mentorat.

 
Nous avons participé davantage au parcours de perfectionnement Prochaine génération d’À nous le podium (ANP) pour y intégrer le bobsleigh, le slopestyle, le patinage de vitesse, la luge, la lutte et le ski alpin masculin.

 
Patinage Canada a déménagé son emplacement principal à l’ICS Calgary puisque cela lui permettait de regrouper l’établissement d’entraînement et les services sous un même toit.
 
Trois membres de l’ICS Calgary dirigent leur domaine respectif au sein du comité consultatif national des sciences et de la médecine du sport d’À nous le podium, une idée visant à partager les connaissances afin d’offrir le meilleur appui possible aux organismes nationaux de sport.

 

L’ICS Calgary se réjouit de l’influence directe que son personnel exerce sur bon nombre des meilleurs athlètes du monde. Notre objectif demeure d’aspirer à l’excellence. À l’approche des Jeux olympiques de 2016, nous continuons d’avancer sans jamais baisser les bras.


À une remarquable année 2015 remplie de réussites sportives sans pareil et aux grandes réalisations au cours de l’année à venir!

LimitsPushed 2015

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Blazing a New Trail in Para Sport

There is an unfortunate reality within the realm of para sport that athletes have to contend with – they don’t always have access to services from their National Sport Organization, either due to a lack of resources or too few athletes to invest in a dedicated program.

“In para alpine skiing for example, there are not enough athletes to develop a specific para alpine training group and program”, says Reid Bilben, Manager at the Alberta Sport Development Centre (ASDC). “This gap has left many para athletes from several sports on their own, without a place to train or team to train with.”

Fortunately, the CSI Calgary, in partnership with the ASDC, is looking to change this reality with an innovative new program geared towards para athletes of all ages from any sport. The Para Sport Training Program is launching this fall at the CSI Calgary and will focus on providing sport science services to para athletes.

The central idea behind the program is to bring para athletes from a variety of sports together to form training groups that will have access to high performance sport services from experts at the CSI Calgary. Bilben says that the intention is to fill a gap in the system for developing athletes. “We are trying to get more athletes who are the only one from their sport in a training region, into a training group with other para sport athletes.”

Tessa Gallinger is an Adaptive Strength Specialist at the CSI Calgary and will lead the new training groups. She says the main goal is to bridge that gap within the para-sport system. “There isn’t a lot of availability of sport science to athletes prior to reaching the high performance level,” she says. “Most of the athletes I work with are already carded and on the national team. We’re trying to get athletes into the stream sooner.”

Gallinger, who is also pursuing a master’s degree studying muscle physiology in athletes with cerebral palsy, says that they are looking to help athletes build the right foundation in strength and skill in order to help ensure they have long careers in para sport. “We want to get these athletes in the program when they are in between sports and haven’t specialized yet, but still need functional strength work and help with structural basics,” she says.

This dedicated support will help the athletes stay healthy and strong in their sport for a long time. “We want to see them go to more than one Paralympic Games. We want their careers to be long lived,” says Gallinger. In a sport environment where athletes enter the stream at a later age and peak in their 30s or 40s, this program will serve to help younger athletes get started on the high performance path at an earlier age.

In addition to having a place to train, training partners and sport science support, one of the key benefits for the athletes is simply being in an environment where excellence is the main pursuit. For Gallinger, it doesn’t matter how impaired or abled athletes are, they all have big goals and being exposed to others with similar attitudes and goals pushes everyone to be better. “There is a huge development piece to this program,” she says. “Athletes can see other athletes who are where they want to be, and can see what it takes to get there.”

The Para Sport Training Program fall session began last week, there is still room for participants. Winter session starts January 9, 2017. For more information on the program or to register, contact the ASDC office at 403-440-8668.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
14/09/16

Ça bouge dans la demi-lune

(De gauche à droite: Rachael Anderson, Emma Stevens, Rachael Karker)

Selon le jeune skieur de slopestyle Max Moffat, « les Jeux olympiques représentent le rêve ultime ». Ce membre de l’équipe Prochaine génération a quitté Caledon en Ontario il y a deux ans pour aller s’entraîner à Calgary dans ce qu’il considère être le meilleur centre de demi-lune au pays, soit celui de WinSport. Le rêve ultime a changé à une vitesse record, car l’épreuve de slopestyle n’a fait son entrée dans le programme olympique qu’en 2014.

Freestyle Canada a agi rapidement pour suivre le rythme en créant des programmes de développement tels que l’équipe Prochaine génération. L’objectif est de créer un environnement d’entraînement hautement professionnel pour que ses meilleurs jeunes athlètes deviennent de futurs champions olympiques. L’équipe connue sous le nom de « Park & Pipe » comprend des athlètes de slopestyle et de demi-lune qui affichent un haut potentiel de médailles pour 2022.

Le programme a été créé grâce à un partenariat de collaboration entre Freestyle Canada, l’Institut canadien du sport de Calgary, WinSport et À nous le podium (ANP). Comme dans un camp, les athlètes se réunissent au même endroit régulièrement durant l’année pour des camps d’entraînement intenses.

« Nous sommes ici en raison des installations, explique Julie Stegall, directrice, Développement des athlètes de haute performance de Freestyle Canada. La demi-lune est la meilleure au pays et elle est entretenue selon les normes de la Coupe du monde. Freestyle Canada et WinSport ont investi beaucoup de ressources sur cette demi-lune. »

L’Institut canadien du sport de Calgary reconnaît l’importance d’établir des normes élevées en matière de soins et de professionnalisme pour l’équipe. « Nous avons travaillé très fort pour les traiter comme une équipe nationale, explique Miranda Sallis, gestionnaire, Services à la performance. Avant que l’équipe ne commence à s’entraîner à l’ICS Calgary, le taux de blessures était élevé et, jusqu’à maintenant, nous nous sommes concentrés sur des services comme la physiothérapie ».

Les athlètes et les entraîneurs ont le regard tourné vers les Jeux olympiques de 2022 et leur niveau de professionnalisme est impressionnant selon Mme Stegall. « Les athlètes sont prêts pour ce type de soutien, dit-elle. Nous savions que cela allait arriver et nous avons un groupe remarquable. Ça bouge dans la demi-lune. »

Pour Max, 18 ans, avoir la chance de s’entraîner auprès d’athlètes de différents sports a été une expérience inspirante et révélatrice. « Au début, c’était amusant de voir comment les autres athlètes s’entraînent. J’étais dans le gymnase et je regardais les bobeurs courir sur la piste en traînant des poids derrière eux, se souvient-il en riant. Au départ, c’était un peu intimidant, je me disais que je ne méritais pas d’être là. Mais maintenant, c’est très motivant de s’entraîner auprès de ces athlètes. »

Mme Stegall précise que les athlètes de Prochaine génération sont très reconnaissants de leurs nouvelles installations d’entraînement. « Chaque fois qu’ils entrent à l’ICS Calgary, ils se sentent privilégiés et se réjouissent d’avoir cette chance. »

Max est extrêmement content de faire partie de cette équipe et dit qu’il n’y a rien de mieux que cet endroit. « La montagne est incroyable. La demi-lune et le parcours de slopestyle sont formidables. Tout ce dont nous avons besoin se trouve au même endroit. »

Les athlètes de Prochaine génération de Freestyle Canada se disputent les places convoitées du Canada pour la Coupe du monde afin de prouver qu’ils ont ce qu’il faut pour réussir sur la scène internationale.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto
07/12/16

Calgary 2026?

By Ken Read

Each winter the Calgary region hosts up to seven annual World Cup events. Another four winter sports stage World Championship or quadrennial World Cups. Alberta is home to eight of the twelve winter National Sport Organizations. Canadian Sport Institute Calgary has matured into the largest of Canada’s seven Sport Institutes.

In 1981, when a fairly obscure western Canadian city called Calgary won the right to host the 1988 Olympic Winter Games, none of this existed.

So much has changed on the sport landscape in 35 years. But to really understand the legacy of 1988, you need to think back to what it was like to be in sport prior to 1981.

There was no Saddledome, no Olympic Oval. The Canmore Nordic Centre and Nakiska did not exist. Canada Olympic Park was everyone’s favourite city ski hill called Paskapoo. The administration of most winter sports operated out of Ottawa, under the watchful eye of Sport Canada. Calgary hosted the Brier and Skate Canada and had held the first-ever World Cup downhill at Lake Louise. The Flames were new in town, housed in the 6,500 seat Corral.

There certainly was a thriving winter sport community. International calibre Olympic talent had emerged from local clubs and programs in alpine ski racing, figure skating, speed skating and hockey. Local boosters wanted to run events to showcase Calgary, Alberta and the Canadian Rockies, to give home-grown athletes as well as other Canadian Olympic prospects and talent in emerging sports like freestyle and short track speed skating a chance to compete at home, to inspire local kids. But we lacked facilities and international experience.

So when Frank King galvanized a renewed Olympic bid from the Calgary Booster Club in 1979, he found a highly receptive audience and community.

I’m reflecting back to these early days of the 1988 Olympic bid, because it is so important to contrast what we take for granted today with what existed 35 years ago. No annual World Cups. No National Teams based in the province. Rare international events. No facilities.

It was an enormous amount of sweat equity, ingenuity and investment that revolutionized sport in Canada. We all know how successful the 1988 Games were. But the real success story started through the preparation and development as Calgary ramped up for ’88.

To prepare for the Games host cities are required to stage “pre-Olympic” events in all sports. A common-sense plan to test venues, give athletes a chance to train on Olympic sites, test logistics that range from transportation to security to pageantry, to train volunteers and work with partners that would include media, sponsors and funding agencies. The investment in people – volunteers and officials – delivered the capacity and know-how to organize annual World Cup events.Result: alpine skiing, bobsleigh, luge, skeleton and speed skating now are regular stops on the international calendar, with hockey, cross country skiing, biathlon, figure skating and curling hosting major events.

Successful annual events were bolstered by a will to build training environments. National Training Centres emerged as funding became available, with National Teams centralizing their year-round programs close to these venues.Result: National Training Centres are now established at Nakiska (alpine), Canmore (biathlon & cross country), the University of Calgary (speed skating), Canada Olympic Park (nordic combined and ski jumping; sliding track for bobsleigh, skeleton & luge).

With National Teams centralized in Alberta, it followed that once Sport Canada allowed the National Sport Organizations to move their head offices to logical locations (rather than Ottawa), the administration of each sport followed the athletes.Result: Calgary and Canmore are now home to Hockey Canada, Alpine Canada, Luge Canada, Bobsleigh/Skeleton Canada, Ski Jump Canada, Nordic Combined Canada, Cross Country Canada and Biathlon Canada.

As Canada established a network of Canadian Sport Centres across the country to support our athletes, with most winter sports housed in the Calgary region, it was a natural evolution that CSI-Calgary became the primary provider to winter sports. Sport Centres are the employer of the support teams that surround athletes including exercise physiologists, strength and conditioning coaches, biomechanics, dieticians, mental performance consultants, anthropometrists, biochemistry lab technicians, physicians, physiotherapists, athletic therapists, chiropractors and massage therapists.

Working with funding partners at the federal, provincial and municipal level, WinSport Canada established the Athlete Centre within Canada Olympic Park that is now one of the leading facilities for athlete training in the world.Result: CSI-Calgary has evolved to become Canada’s largest Sport Institute, now employing more than 75 professionals and working with 345 current and future Olympians/Paralympians and Pan-Am/Parapan athletes and hundreds of coaches, technicians, officials and volunteers working with sport organizations.

The steadily expanding sport expertise and availability of venues has easily accommodated the addition of new and emerging sports that were added to the Olympic program post-1988. First to be included were skeleton and freestyle (moguls and aerials), followed by snowboard (cross, alpine and half-pipe) and ski cross, then expanding to slopestyle and now big air.Result: skeleton, freestyle, snowboard, ski cross programs and events were merged into the Calgary and region sporting mix on venues that are arguably best in the world.

The circle of sport influence driven by the legacy of ’88 and the critical mass of sport expertise has continued to bring even more projects with a core sport focus to bolster the sector.Result: Canada’s Sport’s Hall of Fame, the winter offices of Own the Podium and National Sport School; complementing sport are the Human Performance Lab at the University of Calgary and Sport & Wellness Engineering Technologies (SAIT). Expertise along with bricks and mortar have gravitated to Calgary as a centre of sport excellence.

The human factor has enormous impact. From those who are passing through, to many who came and put down roots, Calgary and area have been transformed. Many recognizable names within the sport community have come from other countries and parts of Canada. They have brought professional credentials and sporting pedigrees. Their children have joined our clubs. Their leadership and expertise populate sport boards, event committees and administration of local, provincial and national organizations.Result: Hundreds of international athletes come to Canada each year for training and competition. Canadians from across the country centralize to Calgary each year for their National Team programs. Many have elected to stay. Hundreds of sport professionals who lead and support our sport programs have been recruited from around the world and now call Canada home.

Just imagine if you can, almost none of this existed in 1981.

The business of international sport is no different than any other business sector. To remain competitive, relevant and to thrive, infrastructure needs to be maintained. Excellence is fluid, with the bar constantly raised. The medium that presents sport to the world is in flux with the expectations of digital delivery and efficient broadcast servicing a requirement for all sporting events from the World Cup level and up. We have an enormous sport business now resident in the region, so a review of existing and potential facilities and the infrastructure necessary to keep our competitive edge is a prudent business decision.

It hasn’t all been sweetness and light through this journey. Mistakes have been made, but an Olympic bid is a once in a generation chance to learn, adapt and improve in the same way Calgary learned from the Montreal experience and Vancouver learned from Calgary. But on balance, without doubt, the 1988 Games have been good for the city and region, province and country and an enormous lift for Canadian sport. Even a review to evaluate a potential bid is a chance to refresh, reinvigorate, renew, redress and rebuild.

This bid is for an event 10 years from today. At the core, the focus of the feasibility study should be on where we, as a community and country, would like to see this thriving sector evolve to by 2050 and beyond. To inspire youngsters, lift the next generation of champions, transfer knowledge to new leaders and officials. At a time where diversification is high on the list of urgent needs for our economy, sport and the related sectors of tourism and communications can figure prominently.

When the IOC announced “Calgary!” in October, 1981, none of us truly imagined the possibilities. What a journey. As we now look forward, what opportunity awaits us.....

More from Ken Read’s blog: White Circus – Weiß Zirkus – Cirque Blanc

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
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29/06/16

Canadian Speed Skaters Putting the World on Notice

In a season punctuated by Ted-Jan Bloemen setting the 10,000m World Record and Ivanie Blondin being crowned the Mass Start World Champion, the Canadian Long Track Speed Skating Team has exceeded all expectations.

Predominantly based out of the Canadian Sport Institute Calgary (CSI Calgary), the team recently wrapped up the World Single Distance Championships where they won four medals (Blondin’s gold, a 10,000m silver from Bloemen, and bronze in the 500m from Alex Boisvert-Lacroix and the Men’s Team Pursuit).

Scott Maw, CSI Calgary Sport Physiologist and Integrated Support Team (IST) Lead with Speed Skating Canada (SSC), knew the team had what it took to be a force on the global stage. Over the past two seasons, there has been a collaborative effort between SSC, the Olympic Oval and CSI Calgary in making adjustments to team culture, expectations and accountability. It began with an overhaul of the athlete pathway to make it one program focused on performance across all levels.

The changes have lead to an increased concentration on the four main pillars that Speed Skating Canada’s program is built upon: respect, compete, accountability, and professionalism. This has come from an emphasis on team atmosphere, an element that can be difficult to emphasize in a mainly individual sport. To enhance the concept of team, all of SSC’s coaches have worked together to create a team-oriented yearly training plan that includes team training camps throughout the year.

Maw says the objective is “really about making sure each and every athlete is getting the basics right while respecting their teammates and their competitors and what it means to skate with the maple leaf on their skinsuits. This in turn gives them the confidence that they can perform when it matters.”

Following the 2014 Winter Olympics, Maw began working to develop key performance indicators (KPIs) to determine if World Cup performance was an indicator of World Championship or Olympic success. His task involved analyzing results from the previous six seasons, including thousands of races.

These KPI’s are used by CSI Calgary Mental Performance Consultant Derek Robinson to increase athletes’ emphasis on both individual and the team’s performances. By frequently reporting to the skaters on how they performed as a team relative to the other countries, Robinson is able to motivate skaters to improve for individual progression and to contribute to the team’s success.

Maw and the IST have adjusted many elements of the speed skating team’s approach. To better quantify the skaters’ response to training, SSC’s coaches have aligned how they classify training zones. This has worked in conjunction with a revamped approach to how skaters are monitored allowing IST members to hone in on how each athlete is responding to training. The athletes are also being monitored on their attention to elite habits, which include a vast array of things such as sleep and nutrition.

Despite the endless ways to monitor athletes, adjust training, and encourage a supportive environment, ultimately Maw knows, “When it comes down to it, it’s all about the skater giving their best performance on the day that counts. We are here to support that and to help them make it happen by design rather than by chance.”

The speed skaters close out their season in Heerenveen, Netherlands

at the World Cup Final March 11-13. For up-to-date results, follow Speed Skating Canada on Twitter @SSC_PVC.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @BSchussler
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Canadian Sport Institute Calgary Leads By Example

The Canadian Sport Institute Calgary (CSIC) is recognized for being world-leaders in many areas of athlete development. It is due to this recognition that the CSIC has become accustomed to facilitating opportunities to learn and share information with many representatives from other sport organizations both domestically and internationally. Dale Henwood, President and CEO of the CSIC, takes great pride in the Institute's ability to help other institutions further their sport education, saying that people request to come here because the CSIC has a "reputation for having great expertise, great programs, a history of impact, and repeated performance success."

Henwood knows that the benefits of hosting both local and international visitors, and sharing some of his program's world-leading concepts, are to the benefit of everyone involved, including the CSIC. As always, everything is done with the Canadian athletes' best interests in mind, as Henwood states, "I believe you should share, and when you share everyone gets better."

Topics that are discussed between organizations vary depending on each other's strengths. For instance, at the beginning of November, a group of five women from the Japan Sport Council spent time in Calgary learning about how the CSIC has contributed to incredible success for female athletes on the international stage. The answer was simple: equal opportunity. Women within the CSIC programs are privileged to all of the same benefits that their male counterparts are, something that is not always found in sports communities around the world. This mandate has shown in Canada's Olympic results, with women winning 14.5 out of 26 Canadian medals at the Vancouver 2010 Games, 12 out of 25 medals at the Sochi 2014 Games, and 10 out of 18 Canadian medals at the London 2012 games.

This coming week, another Japan Sport Council representative is coming to discuss the main points of hosting an Olympic Games in their home country. As Calgary is world-renowned for the success of the 1988 Olympic Winter Games, the organizers of the Tokyo 2020 Olympic Games are eager to investigate how to make their own home Games a success, both for the visiting countries and especially for their own athletes.

Plans are also being set in motion for the CSIC to host two representatives from the Sports Centre Papendal in the Netherlands. Their inquires pertain to the world-leading life services programs that the CSIC is a part of, such as the newly launched Game Plan Program and the Elite Athlete Work Experience Program (EAWEP). Both life services programs have been put in place to assist athletes with long term goals both inside and outside of sport. For example, Game Plan's main goal as Canada's athlete career transition program is to support and empower high performance athletes to pursue excellence during and beyond their sporting careers. Supporting athletes under the pillars of career, education, and personal development, the program uses a customized approach to ensure that athletes' specific needs are being met. Programs such as Game Plan and the EAWEP are significant contributors to the success of the CSIC's athletes because they give them confidence during their athletic careers that they will be well prepared for their lives after sport, relieving much of the anxiety that comes with spending early adulthood pursing sports excellence.

Be sure to visit www.csicalgary.ca to find out more about the Canadian Sport Institute Calgary's programs and services!

Stay in the loop!

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @bschussler
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
Game Plan Program: @gameplandematch, www.mygameplan.ca

Carol Huynh a le coeur sur les lèvres

Tout ce que Carol Huynh a accompli dans sa vie fait d’elle la personne toute désignée pour le rôle d’assistante chef de mission pour Équipe Canada au prochains Jeux olympiques de 2016 de Rio. Le fait que la double médaillée olympique en lutte, et entraîneuse de la prochaine génération de l’ICS de Calgary, ait été choisie pour le poste a stupéfait madame Huynh : « Ça m’a étonnée, super étonnée! J’ai entendu à travers les branches l’automne dernier que c'était une possibilité, mais quand j’ai appris la nouvelle en octobre, j’ai quand même été surprise. Je n’arrive pas à croire qu’ils m’ont choisie. »

De meilleures personnes, de meilleurs athlètes

Les athlètes de haut niveau sont reconnus pour leur intense détermination et leur dévouement à toute épreuve à l’égard de leur carrière sportive. Dans leur quête de performances dignes du podium, les athlètes complets voient plus loin que leurs objectifs sportifs immédiats et cherchent à équilibrer leurs vies ainsi qu’à planifier leur avenir. L’ICS Calgary fait la promotion de ce développement holistique des athlètes comme principale philosophie depuis sa fondation. Au fil des ans, cette culture a été encouragée et est omniprésente au sein de la communauté d’anciens athlètes.

L’ICS Calgary comprend que s’occuper de « la vie à l’extérieur et au-delà du sport » constitue un facteur de performance critique et offre donc des programmes spécialisés tout en mettant à la disposition des athlètes des employés qui les appuient dans un vaste éventail de domaines. Récemment, le programme national normalisé Plan de match a haussé de manière importante le contenu et la qualité des services offerts.

L’ICS Calgary croit fermement que les athlètes qui sont prêts et confiants en dehors du terrain de jeu, en plus d’être préparés pour la performance et pour la vie en général, performent mieux. « Notre objectif est de préparer les athlètes à être des citoyens responsables, confiants, autonomes et collaboratifs qui s’engagent dans la communauté et redonnent », explique Dale Henwood, président et directeur. « En faire de meilleures personnes contribue à en faire de meilleurs athlètes. Le soutien publique et la connexion au sport sont accrus si nous avons de bonnes personnes pour représenter notre pays. » M. Henwood est grandement responsable de la promotion de cette philosophie depuis plus de deux décennies.

Brad Spence, deux fois olympien et ancien de l’ICS Calgary est un exemple d’athlète qui redonne à la communauté. Ayant pris sa retraite après les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi en 2014, Brad a décidé de redonner à la communauté en créant un organisme sans but lucratif, formant un conseil d’administration auquel siège un ancien de l’ICS Calgary, Jeff Christie. Anciennement Helmets for Heroes, la nouvelle fondation Creative Impact vise à sensibiliser les gens quant aux commotions cérébrales et à les renseigner afin de minimiser le risque de traumatismes crâniens. Jusqu’ici, ils ont mené à terme 14 projets auxquels ont participé des athlètes liés à l’ICS Calgary.

« En tant qu’athlète, j’estime que j’ai le devoir de redonner », affirme Brad. « Je n’aurais pas pu poursuivre mes rêves et je ne serais pas là où je suis sans l’apport de la collectivité ». Brad est l’un des nombreux athlètes et anciens de l’ICS Calgary qui s’appuient sur les leçons apprises et sur leur réussite sportive pour faire de notre ville un meilleur endroit où vivre. Que ce soit en consacrant une partie de leur temps et de leur énergie à siéger à des conseils d’administration d’organismes sans but lucratif, en contribuant à des fondations existantes ou en créant leur propre fondation, ces athlètes ont adopté le concept de redonner à leur communauté et de servir de modèles positifs.

De nombreuses organisations sont solidement liées à l’ICS Calgary. Voici des exemples d’athlètes qui dirigent le développement de programmes communautaires locaux : Fast & Female (Chandra Crawford), KidSport (Kathy Salmon), Right to Play (Clara Hughes), Ski Fit North (Becky Scott) et Wickfest (Hayley Wickenheiser).

« C’est tellement encourageant de voir le nombre d’athlètes et d’anciens de l’ICS Calgary qui consacrent leur temps à différentes initiatives communautaires », souligne Cara Button, directrice des relations avec les intervenants et administratrice du programme Plan de match. « Voir ce que les athlètes font nous encourage à continuer. »

Plan de match est un programme de calibre mondial en cours d’élaboration qui vise à aider les athlètes membres des équipes nationales à améliorer leurs conditions de vie durant leur carrière sportive de haut niveau, et après celle-ci. Le Réseau des instituts de sport olympique et paralympique du Canada (Réseau ISOP), appuyé par le Comité olympique canadien (COC), le Comité paralympique canadien (CPC) et Sport Canada, offre ce programme parrainé par Deloitte dans tout le pays.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Lisa Thomson
22/03/17

 

Des cœurs engagés

Il y a un moment dans le sport où tout le monde, sauf l’athlète, se relâche. Toutes les personnes qui ont contribué au façonnement d’un athlète pour qu’il ou elle excelle dans sa performance – entraîneurs, physiologistes, psychologues, entraîneurs en force musculaire, physiothérapeutes – reculent en bordure du terrain, n’ayant plus qu’à regarder, sachant qu’elles ont fait tout ce qu’elles pouvaient pour préparer l’athlète à disposer de tout ce qui est nécessaire pour performer, pour participer aux jeux.

Chez certains, le cœur se débat et les papillons les prennent au ventre; chez d’autres, on crie et on acclame devant un écran de téléviseur, alors que d’aucuns n’ont ni besoin ni envie de regarder : leur travail est fait. Tout comme chaque personne a un rôle différent à jouer pour cultiver la performance de l’athlète, chaque personne a aussi sa manière d’approcher son travail et de s’investir dans les athlètes qu’ils entraînent. Par contre, une constante demeure : quoique leur objectif premier soit d’aider les athlètes à prendre part aux jeux, leurs cœurs y sont également engagés.

Le lien qui se développe entre le personnel de soutien et les athlètes est de nature professionnelle, mais, avec le temps, ce lien prend aussi une texture personnelle. « On ne peut s’empêcher de se lier émotionnellement », raconte Cara Button, directrice des services holistiques à l’Institut canadien du sport (ICS) de Calgary. « Ce ne sont pas simplement des noms qu’on voit dans les journaux; nous nous sommes investis en eux ». Kelly Quipp, la chef du laboratoire de performance sportive de l’ICS de Calgary acquiesce. « On finit par connaître les athlètes sur de nombreux plans, que ce soit en passant deux heures avec eux au laboratoire à observer leur respiration ou à mesurer leur masse musculaire ou adipeuse (composition corporelle). »

Pour plusieurs, c’est le processus d’aider à construire et à façonner un athlète sur un cycle de quatre ans pour des Jeux olympiques qui motive leur travail. M. David Smith, Ph.D., directeur, Sciences du sport, à l’ICS de Calgary, explique que tout le travail se fait au début et au milieu du cycle, et que c’est ça qui le passionne. « Ce n’est pas le résultat final qui me stimule », indique-t-il. Scott Maw, physiologiste du sport à l’ICS de Calgary, confirme : « Pour moi, le processus est plus important que la performance qui en découle. Si je ne portais attention qu’à la performance, je serais incapable de faire mon travail ».

Tant pour M. Smith que pour M. Maw, la récompense, c’est de voir les athlètes atteindre leur plein potentiel. « La chose la plus gratifiante, c’est de voir l’athlète s’élancer pour faire ce qu’il est censé faire; on ne veut le voir accomplir que ce que l’on sait qu’il peut accomplir », précise M. Smith. M. Maw relate qu’il ressent de la satisfaction « à faire ce que je peux pour aider ces athlètes à aller exécuter ce qu’ils aiment faire sur la plus grande scène du monde ».

Quand elle travaille au laboratoire ou sur le terrain, Mme Quipp précise qu’il s’agit de faire ce qu’il faut faire. « Je suis ici pour faire ce travail et je ne laisse pas l’émotion s’y insinuer, mais quand je regarde des athlètes en compétition, les émotions ressortent et me voilà comme une fière maman à nouveau! » Pour M. Maw, tous les aspects de la tâche sont entièrement intégrés à ce désir d’optimiser la performance. « Il n’y a rien d’autre que je préférerais faire : si ça, c’est de la passion, alors, j’imagine que mes émotions sont toujours en cause. J’essaie simplement d’éviter que les hauts soient trop hauts et les bas, trop bas », dit-il.

Les hauts et les bas sont partie intégrante du sport – pour chaque instant de joie, il peut y en avoir un moment de peine aussi. Mme Button se souvient que « Quand l’équipe masculine de water-polo s’est qualifiée pour les Jeux olympiques de 2008, tout le monde à notre bureau était fou de joie, et, lorsque la quête de l’équipe féminine a échoué en 2010, nous avons tous éclaté en sanglots. Ça va dans les deux sens ».

Cette relation profonde avec leur travail et avec le parcours des athlètes renforce en fin de compte l’incidence des membres du personnel de l’ICS de Calgary tels que M. Smith, M. Maw, Mme Quipp et Mme Button sur le sport au Canada. « Nous avons été formés pour faire notre boulot, mais nous sommes également humains, souligne Mme Button. Nous ne sommes pas de la même famille biologique, mais c’est tout comme. »

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto
22/06/16 

Dubnicoff Leads Cycling’s Next Generation

Tanya Dubnicoff is a Cycling World Champion, World Record Holder and three-time Olympian in addition to being an Olympic medal winning Cycling Coach. One of the most decorated cyclists in Canadian history, she now works with aspiring cyclists as the Canadian Sport Institute Calgary Cycling, Athlete Development Lead.

Coaching cycling programs from the development level all the way up to high performance athletes in the disciplines of road, track, mountain, cyclo-cross and para-cycling, Dubnicoff says that her program is unique because of the group atmosphere and appropriate stages of development for the sport, as well as the year round coached training environment. “We take the athletes’ entire well-being into account for their training and development.”

The new coaching position is the perfect fit for Dubnicoff. As an athlete, she moved from Winnipeg to Calgary in 1995 to become a member of the National Sports Centre, now the CSI Calgary. Recently starting as a coach at the CSI Calgary, Dubnicoff says that taking the position “felt like coming home, with the comforts of familiarity. There are so many people that make the Calgary training environment great, specifically the Olympic Oval and the CSI Calgary staff. This is something that people do not understand if you do not come from this training environment. There are a variety of talented individuals wanting to succeed and being provided with what they need. It is not like this anywhere else.”

Dubnicoff is particularly excited about the Cycling Development Program for youth aged seven to thirteen. Providing coaching to both able and disabled bodied cyclists, the program’s goal is to promote physical literacy while providing youth with cycling skills and awareness. The program is geared to working towards individual goals - to race or simply enjoy a ride with family and friends.

Overall, Dubnicoff is thrilled to be the face of an established cycling program, which has been strong since its inception in 1998. She raves, “Coaching at the CSI Calgary, I see the opportunity to continue to build on the strong cycling community. Athletes have so many more opportunities today. For example, top-secret training that was once reserved for the elite has now trickled down and is now being implemented as best training practices for our youth. It is fascinating to me, and there is so much potential. This excites me, this is my passion!”

For more information on the cycling programs visit http://csicalgary.ca/athlete-development/cycling-program.

 

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @BSchussler

Enseignement et innovation à l’ICS Calgary

L’ICS Calgary s’efforce sans cesse de faire avancer la croissance et le développement de la prochaine génération de scientifiques du sport au Canada. À cette fin, des étudiants en science du sport de partout dans le monde ont cherché à obtenir un stage à L’ICS Calgary pour parfaire leur expérience et leurs compétences. Ils viennent pour tirer un enseignement de la recherche et de l’innovation de l’ICS Calgary, qui appuie les performances des athlètes canadiens, et y contribuer.

Parmi eux se trouve Alanna Weisberg, à qui il reste un semestre à faire pour terminer son baccalauréat spécialisé en biologie et en physiologie de l’exercice à l’Université de Syracuse. Bien qu’elle étudie aux États-Unis, Mme Weisberg se fait un devoir de signaler qu’elle est Canadienne à part entière.

Les raisons qui l’ont motivée à faire un stage à l’ICS Calgary sont à la fois personnelles et patriotiques. « Je voulais utiliser les compétences apprises à l’école au profit de ma croissance personnelle, mais aussi de celle du sport dans mon pays », précise-t-elle.

Collaborant étroitement avec Pro Stergiou, directeur de la biomécanique et de l’analyse des performances à l’ICS Calgary, Mme Weisberg a assumé de nombreux rôles pendant son stage de huit mois. Elle a contribué principalement à un projet de recherche en ski acrobatique appuyé par À nous le podium.

L’étude visait à évaluer et mettre en œuvre une nouvelle technologie qui permettra aux skieurs acrobatiques dans la demi-lune de mieux comprendre et mesurer un aspect de la qualité de leurs sauts : la hauteur. « Il importe de savoir à quelle hauteur le skieur sort de la demi-lune, car c’est un critère majeur de ce sport », explique M. Stergiou. « Cette recherche offre aux skieurs un outil pour évaluer objectivement leurs figures et leurs sauts. »

Mme Weisberg a travaillé à valider la technologie et à recueillir des données dans le laboratoire. Toutefois, les compétences et les connaissances techniques ne sont pas les seules choses que les étudiants comme elle cherchent à obtenir. « J’ai surtout appris à m’adapter au changement », souligne-t-elle. « J’ai appris à mieux communiquer, à travailler de manière autonome, à résoudre des problèmes, à bien documenter la recherche et , plus important encore, à répondre à la question : ‘Pourquoi cela fonctionne-t-il?’ »

Ces compétences aideront Mme Weisberg à être une meilleure étudiante alors qu’elle entame le dernier semestre de son diplôme de premier cycle, mais ce qui l’emballe le plus, c’est de retourner à Calgary en juillet pour commencer ses études supérieures en kinésiologie. Elle attribue à son expérience de stage à l’ICS Calgary la vision et la détermination qui lui manquaient pour vraiment savoir ce qu’elle voulait faire dans le domaine de la science du sport.

L’intégration du sport, de la recherche et de l’innovation à l’ICS Calgary a laissé une forte impression sur Mme Weisberg, qui s’émerveille en pensant aux expériences qu’elle a vécues pendant son stage et qui s’étendent au-delà du milieu universitaire. « Une fois, j’ai eu un problème informatique et un athlète de l’équipe masculine de bobsleigh qui se trouvait là m’a offert de l’aide. Puis, Erica Wiebe est arrivée un jour et m’a demandé si je voulais voir sa médaille d’or olympique. Cela ne pouvait pas arriver ailleurs! », dit-elle en riant.

Pour M. Stergiou, le stage permet à des étudiants performants de faire un excellent travail qui bénéficie autant à eux qu’à l’ICS Calgary, ce qui s’inscrit parfaitement dans l’objectif global de partage et de transfert des connaissances. « Nous sommes des éducateurs. Enseigner et encadrer une nouvelle cuvée de scientifiques du sport fait partie de notre ADN », dit-il. Puis il ajoute : « C’est incroyable qu’ils viennent à nous de partout dans le monde; on sait ainsi qu’ils sont motivés et qu’ils sont ici pour travailler fort. »

La recherche et l’innovation sont des piliers de l’ICS Calgary. Les étudiants d’ici et d’ailleurs facilitent le développement de nouvelles connaissances et leur transfert potentiel au monde du sport.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
11/01/17

Experte dans sa discipline

Carol Huynh est en quelque sorte une femme à tout faire, une experte dans tout : championne olympique, étudiante à la maîtrise, chef de mission adjointe, mentore, défenseure et maintenant entraîneuse en lutte. Sur une période de plus de deux décennies, Carol a perfectionné ses nombreux talents avec détermination et assumé plusieurs rôles différents à sa manière, en faisant preuve d’humilité et en travaillant dur.

De nos jours, il est rare qu’un athlète à la retraite poursuive une nouvelle carrière liée à son sport. « D’autres athlètes ont suivi un parcours semblable à celui de Carol, mais elle se démarque, car de moins en moins d’athlètes continuent de travailler dans le domaine du sport après leur retraite », dit Cara Button, directrice, Relations avec les intervenants à l’ICS Calgary. « Les organisations du système sportif ne réussissent pas toujours à garder les athlètes, mais ces derniers ont beaucoup de connaissances et d’expériences à partager », ajoute-t-elle.

Étant donné que les athlètes qui ont réussi bénéficient de l’expérience et de l’expertise de toute une vie, Mme Button affirme que Lutte Canada a fait du bon travail en trouvant le moyen de garder Carol. Elle est maintenant entraîneuse du programme Prochaine génération de Lutte Canada et elle s’est récemment inscrite pour obtenir le diplôme avancé en entraînement de l’ICS Calgary.

Les expériences de Carol en éducation, en défense de sa discipline et en entraînement n’ont pas toujours fait partie de ses plans. Au départ, elle voulait étudier en psychologie, puis en psychologie sportive et même obtenir une maîtrise en psychologie de l’orientation. Cependant, certains événements survenus après sa retraite l’ont poussée à revenir.

Tout d’abord, lorsque le CIO a voté pour retirer la lutte du programme olympique en 2013, Carol a mené un mouvement international pour que ce sport soit réintégré. Ses efforts ont porté fruit et lui ont permis d’être élue présidente de la nouvelle commission des athlètes de la fédération internationale de lutte.

Ensuite, lorsque le programme Prochaine génération a été mis en place par À nous le podium, Lutte Canada a créé un parcours de perfectionnement et avait besoin d’un entraîneur pour le diriger. Carol a sauté sur l’occasion, car elle voulait redonner à la communauté sportive.

Carol admet avec modestie que sa décision de continuer à œuvrer dans le sport lui semblait être la bonne, au départ, car elle estimait que ce serait facile. « Je ne voulais pas quitter le sport, dit-elle. Ce serait très difficile de l’éliminer de ma vie. » Peut-être que ce choix semblait facile parce que c’était le bon.

Commencer une nouvelle carrière est difficile, étant donné que Carol a déjà été la meilleure lutteuse au monde. « Après avoir vécu si longtemps en ayant le sentiment d’avoir maîtrisé une discipline, le plus difficile est de débuter en tant qu’entraîneuse et de devoir apprendre à devenir la meilleure à ce titre », explique-t-elle. Elle est également très consciente du fait qu’avoir été une bonne athlète ne signifie pas qu’elle sera une bonne entraîneuse. « Je vais devoir travailler », dit-elle.

Elle entreprend donc sa nouvelle carrière d’entraîneuse avec la même éthique et la même détermination qui l’ont aidée à devenir une championne olympique, étudiante à la maîtrise et défenseure accomplie. Elle sait qu’elle devra travailler très dur pour apprendre son nouveau métier et elle est prête à relever le défi.

Quand il est question de poursuivre cette nouvelle étape de sa carrière dans la discipline qui la passionne, Carol est déterminée : « Maintenant, je dois devenir bonne. »

Institut canadien du sport de calgary: @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo crédit: Dave Holland @csicalgaryphoto
31/05/17

Eyes on the Winter Youth Olympic Games

Canadians have an upcoming group of athletes to watch for in the near future: the 2016 Winter Youth Olympic Games (YOG) Team. The team is already en route to the Athletes’ Village in Lillehammer, Norway where they will compete from February 12-21.

The Canadian Sport Institute Calgary (CSI Calgary) will be well represented at the YOG. CSI Calgary athlete alumnus Eric Mitchell, a ski jumper who competed at the 2010 Olympics in Vancouver, has been named as a Games Young Ambassador. As a Young Ambassador, Mitchell’s role is to live by the Olympic values while inspiring the athletes to get the most out of their Games experience.

NextGen Luge athlete Brooke Apshkrum is also part of the YOG delegation. Apshkrum is currently in Winterburg, Germany training with CSI Calgary Strength and Conditioning Coach Mike Lane. Apshkrum is one of nine YOG athletes who call Alberta home. Lane says, “I'm really excited for Brooke and the rest of our Luge team to apply the skills they developed in the summer months while preparing for this opportunity. The culture of excellence that we have developed at the CSI Calgary with off-ice training has undoubtedly played a role in Brooke's approach to training on the ice as well. I'm proud of her and excited to see where this experience leads her in the future.”

Adding to the list of CSI Calgary representatives, recent Advanced Coaching Diploma (ACD) graduate Lucas McGurk has been named the Head Coach of the YOG Biathlon team. A former cross country ski racer, McGurk retired from racing in 2010. He furthered his knowledge through the multi-sport theory classes at the National Coaching Certification Program and then continued into the ACD. Although this will be his first major Games, McGurk was chosen as the team’s Head Coach through a selection process where he says, “Having the ACD helped me stand out amongst the candidates. This is an awesome opportunity.”

As for his experience with the ACD program, McGurk feels that it was a great fit for him, saying he is, “Always looking for new information and new ways of doing things. It was the start of a clear path for me in coaching. I was very fortunate to meet several high level coaches in a variety of sports and we had a lot of cross pollination of ideas. The other coach-learners were amazing. You are learning from the teachers but you are also learning from your peers.”

The CSI Calgary is represented in Norway by leaders, coaches and athletes. Don’t forget to cheer on our young Canadian competitors as they take on the world at the Youth Olympic Games! Be sure to visit http://www.lillehammer2016.com for up-to-date results.

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ACD application reminder

The CSI Calgary’s next ACD session begins in April 2016. Registrations are being accepted until February 15. To register, visit www.csicalgary.ca/advanced-coaching-diploma  or contact Program Director Jason Sjostrom at Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @BSchussler
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto

Female Bobsledders Prepare for International Rule Changes

The International Bobsleigh and Skeleton Federation (IBSF) has implemented a rule change in female bobsled competition. The rule change states that the maximum weight of a team’s sled will need to be reduced from its former weight by a total of 15 kilograms for the upcoming season. It will then be reduced by another 15 kilograms for the subsequent season. This change aims to increase the level of competition among nations with the hope that it will encourage a wider range of body types to be involved in the sport.

The Canadian bobsled athletes and staff, who are based out of the Canadian Sport Institute Calgary (CSIC), believe that the rule change will have a positive impact on their team. Speed and Strength Coach Quin Sekulich notes that the weight reduction makes the sport more inclusive and that it “will make things easier on the recruitment side to find fast Canadian girls who weigh 155-165 pounds instead of 170-180 pounds.”

Two-time Olympic Champion Kaillie Humphries is confident that the changes will be positive for her sport. As one of the only women in the world who pilots both a women’s two-man team and a men’s four-man team, she knows that she will need to make adaptations in the way she pilots her sled. She says, “Overall, this is great news for me on the women’s side. However, as a pilot this poses a challenge because of the difference between an extremely light women's two-man sled and a very heavy four-man sled. By lightening the overall weight by a drastic amount, we become more susceptible to skidding and sliding around, which makes the sled harder to control.”

Continuing to develop the sport of women’s bobsleigh by increasing the depth of competition is an important goal, and the main reason for the rule change. Humphries hopes that the new rule, “Does the job it is supposed to do and will get more women participating in the sport from all over the world. Next season will be exciting.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @bschussler
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto

Finnian Young est prêt à prendre son envol

Lorsque le jeune Finnian Young, originaire de Calgary, prenait des leçons de ski alpin, il s’attirait toujours des ennuis parce qu’il faisait trop de sauts, ce qui ennuyait son entraîneur. Au lieu de le réprimander pour ses tendances de haute voltige, sa mère l’a plutôt inscrit au ski acrobatique.

Maintenant, Finnian, 19 ans, est le plus récent membre de l’équipe de demi-lune acrobatique de Prochaine génération du Canada et ses objectifs sportifs volent aussi haut que lui. « Je veux me rendre au sommet », dit-il. « Les Jeux olympiques, les X-Games. Je veux être un skieur professionnel depuis que j’ai quatre ou cinq ans. »

Les débuts de Finnian dans le sport ont été typiques du plus jeune enfant, c’est-à-dire qu’il pourchassait ses deux frères aînés en dévalant les pentes. « Je me souviens que j’essayais toujours de faire leurs sauts. À ce moment-là, mes parents voulaient que j’arrête », dit-il en riant.

Mais il était évident, très tôt, que Finnian était fait pour voler et que personne n’allait l’en empêcher. Ses frères lui avaient montré la voie et il l’a suivie sans jamais regarder derrière lui. Une fois que sa nature compétitive s’est installée, il a progressé encore plus dans le sport. « Je suis celui qui est passé au niveau supérieur », dit-il.

Finnian a perfectionné ses compétences pendant sept ans à la WinSport Academy, un centre de sports de neige pour le développement des athlètes situé au Parc olympique du Canada. L’Académie est conçue pour favoriser la recherche, le développement athlétique, l’acquisition de compétences ainsi que le développement cognitif, émotionnel et social et pour aider les athlètes à atteindre leur potentiel de compétition nationale.

« L’Académie a un programme de très haute qualité », dit Finnian et il remercie le programme de lui avoir donné accès aux meilleures installations et de l’avoir aidé à progresser aussi loin dans son sport.

Maintenant qu’il fait partie de l’équipe Prochaine génération de ski acrobatique Canada, il a accès aux services de l’ICS Calgary. Selon Miranda Sallis, directrice des services de performance à l’ICS Calgary, l’équipe est bien appuyée et a pour objectif d’aider les athlètes comme Finnian à faire partie de l’équipe nationale.

« L’équipe de parc à neige et de demi-lune de Prochaine génération a une équipe de soutien intégré complète autour d’elle, financée par Freestyle Canada et en partenariat avec l’ICS Calgary », explique Mme Sallis. « Ils ont adopté un cheminement du développement très important et ils souhaitent accélérer le processus pour améliorer le classement national des athlètes d’ici les deux prochaines années », ajoute-t-elle.

Pour l’instant, Finnian se concentre à faire cette transition et il travaille aussi fort que possible, tant dans la demi-lune qu’à l’extérieur, pour pouvoir la faire. Pendant l’été, il travaille à temps plein à la boutique de location de WinSport, où il s’entraine également tous les jours. « WinSport est pratiquement ma deuxième maison », plaisante-t-il.

Pour un jeune athlète avec des objectifs aussi ambitieux, Finnian est un jeune homme plutôt détendu. Il adore ce qu’il fait, il se concentre à être le meilleur et travaille fort pour y arriver. « Je suis un homme facile à vivre et ordinaire », dit-il. « Il n’en faut pas beaucoup pour me rendre heureux. »

Institut canadien du sport de calgary: @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo crédit: FreestyleCanada.Ski
27/09/18

Finnian Young is Ready to Soar

When native Calgarian Finnian Young was in local ski racing lessons as a youngster he kept getting into trouble for doing too many jumps, which annoyed his coach. Instead of scolding him for his high-flying ways, his mother switched him to freestyle skiing instead.

Now Young, 19, is the newest member of Canada’s NextGen freestyle halfpipe team and his goals in the sport soar as high as he does. “I want to go to the top,” he says. “Olympics, X-Games. I’ve wanted to be a pro-skier since I was four or five years old.”

Young’s beginnings in the sport were typical for the youngest child – mostly chasing his two older brothers down the slopes. “I remember always trying to do their jumps. At the time my parents wanted me to stop doing that,” he laughs.

But it was clear early on that Young was meant to fly and no one was going to stop him. His brothers showed him the way and he was hooked. Once his competitive nature took hold, he progressed further in the sport. “I’m the one who took it to the next level,” he says.

Young honed his skills for seven years at the WinSport Academy, a snow sport centre for athlete development located at Canada Olympic Park. The Academy is designed to foster academics, athletic development, skill acquisition and social, emotional and cognitive development and it helps athletes progress to their national competition potential.

“The Academy has a really high-quality program,” says Young and he credits the program for providing access to the best facilities and with helping him progress so far in the sport.

Now that he’s on the NextGen team with Freestyle Canada, Finnian has access to CSI Calgary services. According to Miranda Sallis, CSI Calgary Manager of Performance Services, the team is well supported with the goal of helping athletes like Young make the National Team.

“The NextGen park and pipe team has a full Integrated Support Team (IST) around them funded by Freestyle Canada in partnership with the CSI Calgary,” explains Sallis. Adding, “They have adopted a very strong development pathway and are looking to accelerate these athletes to national rankings within the next two years.”

For now, Young is focused on making that leap, and he works as hard as he can, in and out of the pipe, to get there. He works full time in the summer at the WinSport rental shop, while also training there every day. “WinSport is pretty much my second home,” he jokes.

For a young athlete with such lofty goals, Young is a pretty laid-back guy. He loves what he’s doing, he’s focused on being the best and works hard to achieve that. “I’m an easy going, simple guy,” he says. “It doesn’t take much to make me happy.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo by: FreestyleCanada.Ski
27/09/18

Game Plan for the Long Run

Preparing for life after sport is not often at the forefront of athletes’ minds. The pressing demands of training and competition consume the majority of their energy and focus, which leaves little room for professional development outside of sport. However, there is a concerted effort at the CSI Calgary to offer athletes a variety of workshops and seminars through Game Plan with the aim of fostering skill development in areas that will help them thrive once they retire from sport.

Part of Amy Van Buskirk’s job as Athlete Services Coordinator at the CSI Calgary is to educate athletes about the programs available to them and encourage them to sign up. “Although the athletes don’t always have these programs on their radar and sometimes need a little push to sign up they are always so glad they do and are super thankful” she says. Courses offered include Financial Planning, Networking, Public Speaking, LinkedIn, Media Training and Branding & Marketing.

One recently retired athlete needs no push at all – Rudy Swiegers, Pairs Figure Skater and 2014 Olympian, signs up for every course he can. “Right now with any opportunity that comes up I just say ‘Why not?’ It’s good to grow as an athlete and as a person” he says. One of the key benefits that Swiegers has noted is that he can apply the skills he’s learning right away. “The public speaking course gave me skills that I can use in a job interview, where I can come up with ideas quickly and communicate them” he says, which is something he hopes to do in the near future.

For luge athlete Arianne Jones, who is working towards the 2018 Olympics, the courses aren’t only for life after sport. “It’s helpful for the future but it’s also really helpful now” she says. “With these workshops and events I can make connections now that lead to sponsorships during my athletic career as well as potential jobs when I am done.” She also has no concern that preparing for the future will detract from her luge career. “I think it’s a good thing to think about the future and it doesn’t take away from the competitive drive. Working towards the future and being competitive now can exist in synchronicity.”

What the athletes learn can be contagious. According to Van Buskirk, there is a peer-to-peer influence that helps the program grow and reach more athletes. “The athletes see other athletes go to the workshops and share what they’ve learned and that sparks others to get involved. It is absolutely worth their while” she says. Ultimately the goal is to help the athletes develop skills they can use in new careers after sport.

Jones acknowledges that the transition from sport to life will be challenging no matter how many workshops she takes or how well prepared she is. “No athlete quits and says, ‘I came out and things were great!’ That’s nobody’s story!” she laughs. Indeed, that transition can be difficult for many, if not most, athletes. But according to Jones, there is still a lot of value in working on professional development for the future when you’re still an athlete. “It makes you feel like you are doing the right thing now so that when you get there you have some skills and training behind you” she says.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
06/07/16

 

Hearts in the Game

There is a moment in sport when everyone but the athlete falls away. All of the people who had input into crafting an athlete for performance excellence – coaches, physiologists, psychologists, strength trainers, physiotherapists – step back to the sidelines, left only to watch, knowing that they have done everything they can to prepare the athlete to have what it takes to perform, to be in the game.

For some, hearts race and butterflies surge; for others, there is cheering and yelling at the TV screen; for others still there is no need or desire to watch at all – the work is done. Just as each person has a different role to play in cultivating the athlete’s performance, they also have different ways of approaching their work and investment in the athletes they train. However, one constant remains: while their primary aim is to help athletes be in the game, their hearts are in it, too.

The bond that develops between support staff and athletes is professional, but over time it becomes uniquely personal, too. “You can’t help but be emotionally connected,” says Cara Button, CSI Calgary Life Services Manager. “They’re not just a name you read in the paper, you’re invested in them.” Kelly Quipp, the CSI Calgary Sport Performance Laboratory Lead, agrees, “You get to know the athletes on many levels, whether it’s spending two hours in the lab watching them breathe or taking measurements of muscle and fat (body composition).”

For many, it is the process of helping build and shape an athlete over a four-year cycle in preparation for an Olympic Games that fuels their work. Dr. David Smith, Director of Sport Science at the CSI Calgary, says all the work is done at the front and middle end of the cycle, and that’s what he is passionate about. “It’s not the end result I find exciting,” he says. Scott Maw, CSI Calgary Sport Physiologist, agrees, “To me the process is more important than the actual performance. If I just focused on the performance, it would be impossible to do my job.”

For both Dr. Smith and Maw, the reward is in seeing the athletes realize their potential. “The most rewarding thing is that an athlete goes out and does what they are supposed to do, you just want them to execute what you know they can do,” says Dr. Smith. Maw says he feels satisfaction “from doing what I can to help these athletes go out there and do what they love on the biggest stage.”

When she is working in the lab or on site, Quipp says it’s about doing what needs to be done. “I’m here to do this job and I take the emotion out of it, but when I’m watching the athletes compete the emotion comes out and I’m a proud mama again!” For Maw, all aspects of the job are fully integrated with his desire to maximize performance. “There is nothing else I’d rather be doing so if that’s passion, then I guess my emotion is always there. I just try not to ride the highs too high or the lows too low” he says.

Highs and lows are part and parcel of sport – for every moment of joy, there can be one of sorrow, too. “When the men’s water polo team qualified for the 2008 Olympics our whole office erupted, when the women’s team pursuit failed in 2010 we all cried over that,” Button remembers. “It goes both ways.”

This deep connection to their work and the athlete journey ultimately strengthens the impact that CSI Calgary staff like Smith, Maw, Quipp and Button have on sport in Canada. “We’re trained to do our job, but we’re people too,” says Button. “We’re not family but we feel like we are.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
22/06/16

 

Huynh Pins Heart on her Sleeve

The entirety of all that Carol Huynh has ever accomplished in her life made her an ideal choice for the role of Assistant Chef de Mission for Team Canada at the upcoming 2016 Olympic Summer Games in Rio. That the two-time Olympic medalist in wrestling, and CSI Calgary Next Generation coach, was handpicked for the job astonished Huynh, “I was surprised, bigtime surprised! I heard through the grapevine last fall that it might happen, but when the call came in October I was still surprised. It boggles my mind that they chose me.”

L’institut canadien du sport de Calgary prêche par l’exemple

L'institut canadien du sport de Calgary (ICSC) est reconnu pour son excellence dans plusieurs domaines du développement des athlètes. C'est en raison de cette reconnaissance que l'ICSC s'est habitué à faciliter les occasions d'apprendre et d'échanger des renseignements avec de nombreux représentants d'autres organismes de sports, tant à l'échelle nationale qu'internationale. Dale Henwood, président et directeur général de l'ICSC, tire une grande fierté de la capacité de l'Institut à aider les autres institutions à faire progresser leur éducation sportive. Il mentionne que les gens demandent à venir à l'ICSC parce qu'il est « réputé pour posséder une excellente expertise, d'excellents programmes, un passé influent et des réussites répétées en matière de performance ».

L’union fait la force

Dans le passé, les meilleurs espoirs canadiens de skicross s’entraînaient seuls, chacun dans leur coin de pays. Les skieurs étaient isolés les uns des autres, s’entraînant en solo et défrayant eux-mêmes les coûts d’accès aux installations et aux programmes spécialisés.

Le parcours en solitaire s’avère coûteux et ardu, et ne favorise pas vraiment la dynamique d’équipe et la création d’une équipe forte et compétitive. Heureusement, tout ça est en train de changer.

Alpine Canada Alpin et le programme de skicross national ont créé un programme centralisé d’entraînement et d’éducation à Calgary, ce qui permet aux athlètes de poursuivre à la fois leurs études et le sport de haut niveau. Le programme est destiné aux athlètes de skicross de partout au Canada qui sont à entre trois et six ans d’un succès olympique.

Les athlètes pourront profiter des installations d’entraînement de Calgary, dont l’Institut canadien du sport de Calgary (ICS Calgary) et les stations de ski locales, et des services intégrés tout en terminant leur parcours scolaire.

L’ICS Calgary appuie vivement cette initiative. Jason Poole, directeur des services à la performance, nous a expliqué : « Nous sommes ici pour aider l’équipe et lui offrir tout ce dont elle a besoin pour profiter d’un environnement d’entraînement de haut niveau. La proximité de la National Sport School et des universités et des collèges de la région contribue aussi à l’atteinte des objectifs scolaires. »

Willy Raine, directeur sportif du skicross d’Alpine Canada Alpin, tente de réaliser cet objectif depuis son entrée en poste il y a deux ans. Pour lui, ça signifie bien plus que de regrouper les athlètes pour l’entraînement. « L’éducation est un élément central de ce programme, a-t-il souligné. Mon objectif, c’est que 75 % de l’équipe se lance dans des études postsecondaires. Ce modèle rendra les athlètes meilleurs, en plus de leur offrir une vie plus équilibrée. »

Ce n’est pas tout, l’entraînement en équipe vient s’ajouter aux avantages d’une équipe centralisée. Il améliore la dynamique d’équipe et crée un environnement où les athlètes s’appuient les uns les autres.

Kevin MacDonald, membre de l’équipe Prochaine génération, mentionne que, vu que l’équipe s’entraîne ensemble, les athlètes s’incitent mutuellement à se dépasser en gymnase, ce qui était impossible par le passé. « Nous nous encourageons à aller plus loin dans le gymnase, a-t-il mentionné. Si je vois quelqu’un soulever une certaine charge, je vais tout faire pour égaler ou améliorer sa marque, ça m’encourage à travailler plus fort. »

Pour M. Raine, l’objectif principal est de poursuivre la domination sur la scène internationale, tout un exploit pour un petit programme déjà au premier rang mondial. « En fin de compte, centraliser l’équipe nous donnera un avantage : plus l’équipe sera forte collectivement, plus nous serons prêts à prendre le monde d’assaut. Quand l’un de nous gagne, tout le monde gagne. »

La centralisation se justifie en partie par la viabilité financière. Un programme centralisé qui offre l’entraînement en gymnase et sur la neige dans une seule région réduit de beaucoup les coûts pour l’athlète et pour l’organisme. Selon M. Raine, c’est tout simplement impossible financièrement de créer des programmes dans plusieurs centres de ski d’un bout à l’autre du pays. « Nous devons les regrouper pour leur offrir le développement dont ils ont besoin. Nous devons pousser par le bas pour assurer la croissance continue du programme. »

L’un des objectifs de ce nouveau programme est de développer des athlètes pour qu’ils aient déjà un niveau élevé quand ils passent des compétitions de la Coupe Nor-Am et de la Europa Cup à celles de la Coupe du monde. « Nous voulons condenser la phase de développement pour qu’au moment de passer en Coupe du monde, les athlètes Prochaine génération soient prêts à se classer parmi les 16 meilleurs, de participer aux finales », a déclaré M. Raine.

Kevin est reconnaissant d’avoir l’occasion de s’entraîner avec son équipe et d’aller à l’école. « Maintenant que nous faisons tous la même chose, nous pouvons nous identifier aux autres, ça rend l’équipe meilleure. »

M. Raine est lui aussi heureux de voir son idée prendre forme. Il croit fermement qu’ils sont sur la bonne voie pour développer des champions de skicross et de brillants étudiants. « Nous devons les aider à se préparer à la vie, pas seulement au sport. »

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo: Alpine Canada Alpin
19/10/16

La recherche des prochains médaillés olympiques est lancée

Le programme novateur du Camp des recrues RBC vise à trouver la perle rare et prend actuellement de l’ampleur partout au pays. Depuis maintenant deux ans, le programme unique de recrutement d’athlètes cherche partout le prochain grand athlète olympique canadien. Qui cela sera-t-il?

La recherche des prochains médaillés olympiques est lancée avec 25 épreuves de qualification locales et cinq épreuves finales régionales dans tout le pays. Le programme est ouvert aux athlètes âgés de 14 à 25 ans et cible à la fois les jeunes athlètes doués dans leur sport et les athlètes plus âgés avec un potentiel inexploité pour un autre sport. Des sports comme le bobsleigh, l’aviron et l’athlétisme sont prisés par des athlètes fougueux qui s’intéressent à ces sports lorsqu’ils sont plus âgés; le Camp des recrues RBC sait que des étoiles cachées attendent qu’on les découvre.

La vitesse, la puissance, la force et l’endurance des athlètes sont évaluées grâce à plusieurs tests. Les athlètes visent aussi à atteindre des étalons de performance élaborés par les organismes nationaux de sport (ONS) qui cherchent à dénicher des athlètes talentueux avec le potentiel de remporter une médaille olympique.

La RBC s’est associée au Comité olympique canadien (COC), à la Fondation olympique canadienne, à CBC Sports et au réseau des instituts du sport olympique et paralympique du Canada (RISOP) pour mettre en œuvre le programme.

En Alberta, l’ICS Calgary a été engagée pour planifier les épreuves de qualification locales dans cinq Alberta Sport Development Centre ainsi que les épreuves finales régionales à l’ICS Calgary. Miranda Sallis, directrice des services de performance à l’ICS Calgary, est responsable de la planification et de la gestion des épreuves; elle envoie aussi des spécialistes en physiologie de l’ICS Calgary aider à évaluer les athlètes. « Il s’agit vraiment d’efforts collaboratifs qui nécessitent beaucoup de coordination entre les partenaires », dit-elle.

Wendy Moar, coordinatrice du Alberta Sport Development Centre Northwest de Grande Prairie, est ravie d’organiser des épreuves de qualification locales. « Nous sommes emballés à l’idée d’organiser les épreuves et d’y participer, dit Mme Moar. Il s’agit d’un rôle important que notre centre peut jouer. Notre objectif et notre mandat consistent majoritairement à se spécialiser dans la prestation de services de sciences du sport qui aident les athlètes à passer au niveau supérieur; le programme du Camp des recrues RBC correspond parfaitement à cet objectif. »

Jamie Strauss fait partie des athlètes qui cherchent à percer; c’est une joueuse de volleyball de cinquième année au collège régional de Grande Prairie. Jamie, 23 ans, veut utiliser ses talents sportifs pour passer du volleyball à un nouveau sport, comme l’aviron. « Je pense que c’est une formidable occasion pour des athlètes comme moi, dit-elle. Je suis impatiente de participer et de voir ce dont je suis capable. »

Jusqu’à 50 athlètes de tout le pays pourraient bénéficier de financement, de mentorat et de soutien supplémentaires de la part de la RBC et de la Fondation olympique canadienne pour alimenter leur passion et leurs rêves olympiques. Le meilleur athlète de chaque épreuve finale régionale du Camp des recrues RBC vivra aussi une expérience olympique merveilleuse : un voyage aux Jeux olympiques d’hiver de 2018 à Pyeongchang en Corée du Sud.

Être découvert constitue une perspective excitante pour n’importe quel athlète, mais ce que le Camp des recrues RBC offre surtout est un autre moyen pour les athlètes d’atteindre leurs objectifs. « Je le vois comme une chance pour un athlète, qui fera tout son possible pour participer au programme, affirme Mme Moar. Celui-ci offre de nombreuses possibilités. »

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
01/02/17

 

Le Camp des recrues RBC comble un besoin

Il faut des efforts concertés pour découvrir de nouveaux athlètes de talent. Le système sportif canadien a pendant longtemps négligé cette recherche, qui exige de suivre l’évolution des jeunes athlètes depuis leurs débuts jusqu’à l’élite sportive de haut niveau. À sa deuxième année, le Camp des recrues RBC instaure une dynamique à l’échelle nationale et attire des milliers d’athlètes lors d’événements de qualification. En Alberta seulement, environ 400 athlètes participeront à quatre événements de qualification.

À ce jour, trois événements de qualification régionaux ont eu lieu en Alberta, soit à Grande Prairie, à Lethbridge et à Okotoks, alors qu’un autre est prévu à Edmonton le 8 avril. Les athlètes masculins et féminins offrant les meilleures performances lors de ces événements de qualification se mesureront les uns aux autres à l’ICS de Calgary, lors de la finale régionale le 6 mai.

Le programme Camp des recrues RBC offre aux jeunes athlètes une occasion de prendre part à des événements de reconnaissance des talents qui visent à évaluer la puissance, la force, la vitesse et l’endurance. L’objectif du programme consiste à trouver des athlètes talentueux et à leur offrir la possibilité d’essayer un nouveau sport dans lequel ils sont susceptibles d’exceller.

Kayla Dodson, 24 ans, s’est distinguée comme la meilleure athlète féminine lors de l’événement de Grande Prairie. Elle a joué au hockey féminin interuniversitaire pendant cinq ans tout en étudiant les sciences du sport. Elle travaille maintenant en tant que préparatrice physique au centre de développement sportif de l’Alberta de Grande Prairie.

Elle n’est pas certaine dans quel sport elle pourrait exceller, mais indique qu’elle aimerait faire l’essai du cyclisme sur courte piste. Elle est consciente que la route menant aux Jeux olympiques est longue et que seul un petit nombre d’athlètes y parviennent. Elle nous rappelle quand même que « tous les athlètes rêvent de participer aux Jeux olympiques ».

Selon Joshua Riker-Fox, participant au programme Athlètes Olympiques RBC et aux épreuves du pentathlon moderne aux Jeux olympiques de 2008, le programme Camp des recrues RBC comble un besoin au sein du système sportif canadien. « C’est vraiment formidable que RBC ait pris l’initiative d’aider à combler ce manque », indique-t-il. « Je crois que les athlètes ne manqueront pas la chance de prendre part à cette initiative, particulièrement dans les sports moins techniques. Il s’agit d’une excellente occasion de reconnaître les athlètes prometteurs. »

Voilà sûrement l’espoir de plusieurs organismes nationaux de sport (ONS), dont onze participent au programme, y compris dans les domaines du cyclisme, de l’aviron et de l’athlétisme. Ils recherchent tous des athlètes au fort potentiel dans leur sport. Après les événements de qualification, l’ICS de Calgary entrera en contact avec des représentants des ONS pour comparer les données sur les performances des athlètes avec les normes établies par ces organismes pour tenter de sélectionner de nouveaux athlètes au potentiel important dans un sport en particulier.

Pour Miranda Sallis, gestionnaire des services en matière de performance à l’ICS de Calgary, le fait que tous les partenaires se mobilisent derrière un objectif commun est une expérience positive. « Il est formidable de collaborer avec les centres de développement sportif de l’Alberta, la Fondation olympique canadienne et RBC pour attirer de nouveaux athlètes pouvant présenter un fort potentiel dans certains sports », précise Mme Sallis. « La réaction à l’égard du programme est très encourageante ».

Lorsque Kayla Dodson allait à l’école en Australie, elle se souvient avoir connu des programmes de reconnaissances des talents au niveau primaire qui cherchaient à reconnaître les athlètes prometteurs. « L’approche est différente là-bas », indique-t-elle. « Je me souviens m’être dit que le Canada devrait avoir une initiative semblable ». C’est maintenant une réalité grâce au Camp des recrues RBC.

À tous les athlètes anonymes qui cherchent une occasion de briller, prenez votre courage à deux mains et inscrivez-vous au Camp des recrues RBC! Vous ne savez pas où vous pourriez terminer.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
05/04/17

Les bobeuses se préparent à une modification des règlements internationaux

La Fédération internationale de bobsleigh et de skeleton (FIBS) a apporté une modification significative aux règlements régissant les compétitions de bobsleigh féminin. Le nouveau règlement, qui entrera en vigueur dès la saison à venir, stipule que le poids maximal d'une luge d'équipe devra être réduit de 15 kg par rapport au poids maximal permis à ce jour. Ce poids maximal devra à nouveau être réduit de 15 kg lors de la saison subséquente. Cette modification, qui ouvre la porte à un plus large éventail de types morphologiques parmi les bobeuses, vise à accroître le niveau de compétition entre les nations.

Les athlètes et le personnel de Bobsleigh Canada Skeleton, basés à l'Institut canadien du sport de Calgary (ICSC), sont d'avis que ce changement aura des répercussions positives pour l'équipe. Quin Sekulich, entraîneur en développement de la vitesse et de la force, note que la réduction du poids rend le sport plus inclusif et « facilitera le recrutement de filles rapides qui pèsent entre 155 et 165 lb plutôt que les 170 à 180 lb habituels. »

Kaillie Humphries, double médaillée d'or olympique, croit aussi que ce changement sera positif pour le sport. En tant que l'une des très rares femmes à piloter à la fois un bobsleigh à deux chez les femmes et un bobsleigh à quatre du côté des hommes, elle sait qu'elle devra ajuster son pilotage à cette nouvelle réalité. « C'est une excellente nouvelle pour moi en ce qui a trait à mon équipe féminine », dit-elle. Mais ça me posera des difficultés comme pilote parce que la différence sera très grande entre une luge très légère à deux femmes et une luge très lourde à quatre hommes. En réduisant ainsi significativement le poids de l'équipe, la luge sera plus portée à déraper et donc plus difficile à contrôler. »

L'objectif premier du nouveau règlement reste toutefois de favoriser l'essor du bobsleigh féminin en augmentant le bassin d'athlètes potentielles. Humphries espère que le nouveau règlement « permettra d'atteindre l'objectif visé et amènera plus de femmes à s'engager dans le sport partout dans le monde. La prochaine saison sera passionnante! »

Institut canadien du sport de Calgary: @csicalgary
Rédigé par Brittany Schussler: @bschussler
Photo de Dave Holland: @csicalgaryphoto

Les Jeux olympiques de 2026 à Calgary?

Par Ken Read

Chaque hiver, la région de Calgary accueille jusqu’à sept événements annuels de la coupe du monde. Quatre autres sports d’hiver organisent des championnats du monde ou des coupes du monde quadriennales. L’Alberta accueille huit des douze organismes nationaux de sports d’hiver. L’Institut canadien du sport de Calgary est devenu le plus grand des sept instituts du sport du Canada.

En 1981, quand une ville de l’Ouest canadien assez méconnue appelée Calgary a remporté le droit d’accueillir les Jeux olympiques d’hiver de 1988, il n’y avait rien de tout cela.

Tant de choses ont changé dans le monde du sport en 35 ans. Mais pour vraiment comprendre l’héritage des Jeux de 1988, il faut imaginer à quoi ressemblait le sport avant 1981.

Il n’y avait pas de stade Saddledome, ni de patinoire Olympic Oval. Le Canmore Nordic Centre et Nakiska n’existaient pas. Le Parc olympique du Canada était la piste de ski préférée de tous, appelée Paskapoo. La plupart des sports d’hiver étaient administrés à Ottawa, sous l’œil attentif de Sport Canada. Calgary accueillait le Brier et Patinage Canada; la toute première descente de la coupe du monde avait eu lieu à la station de ski de Lac Louise. Les Flames venaient d’arriver en ville, jouant dans le stade Corral de 6 500 places.

Il y avait assurément une communauté du sport d’hiver grandissante. Des talents olympiques de calibre mondial ont émergé des clubs et programmes locaux en ski alpin, patinage artistique, patinage de vitesse et hockey. Des partisans locaux voulaient organiser des événements pour mettre en valeur Calgary, l’Alberta et les Rocheuses canadiennes afin de donner aux athlètes locaux ainsi qu’aux autres Canadiens des perspectives olympiques et aux talents dans des sports émergents comme le ski acrobatique et le patinage de vitesse sur courte piste une chance de participer à des compétitions à domicile en vue d’inspirer les enfants locaux. Mais nous manquions d’installations et d’expérience internationale.

Alors quand Frank King a soumis une candidature renouvelée pour les Jeux olympiques du Calgary Booster Club en 1979, il a trouvé un public et une communauté très réceptifs.

Je repense au début de l’époque de la candidature pour les Jeux olympiques de 1988 parce qu’il est très important de comparer ce que nous tenons pour acquis aujourd’hui avec ce qui existait il y a 35 ans. Aucune coupe du monde annuelle. Aucune équipe nationale basée dans la province. De rares événements internationaux. Aucune installation.

Le sport au Canada a été révolutionné grâce à une quantité énorme d’efforts, d’ingéniosité et d’investissement. Nous savons tous à quel point les Jeux de 1988 ont été un succès. Mais la véritable réussite a débuté avec la préparation et le développement alors que Calgary redoublait d’efforts pour les Jeux de 1988.

Pour préparer les Jeux, les villes hôtes doivent organiser des événements avant les Jeux olympiques pour tous les sports. Il s’agit d’un plan logique pour essayer les sites, donner aux athlètes une chance de s’entraîner dans les sites olympiques, mettre à l’essai la logistique qui va du transport à la sécurité en passant par la cérémonie, former les bénévoles et collaborer avec les partenaires qui comprendraient les médias, les commanditaires et les agences de financement. L’investissement en personnel (bénévoles et officiels) a fourni la capacité et le savoir-faire nécessaires pour organiser des événements de coupe du monde annuels. Résultat : le ski alpin, le bobsleigh, la luge, le skeleton et le patinage de vitesse sont désormais des événements réguliers dans le calendrier international; le hockey, le ski de fond, le biathlon, le patinage artistique et le curling sont des événements majeurs.

Des événements annuels réussis ont été soutenus par une volonté de développer des environnements d’entraînement. Des centres d’entraînement nationaux ont émergé à mesure que des fonds devenaient disponibles, avec des équipes nationales centralisant leurs programmes annuels à proximité de ces sites. Résultat : des centres d’entraînement nationaux sont maintenant établis à Nakiska (ski alpin), à Canmore (biathlon et ski de fond), à l’Université de Calgary (patinage de vitesse), au Parc olympique du Canada de Calgary (combiné nordique et saut à ski; piste de glisse pour le bobsleigh, le skeleton et la luge).

Comme les équipes nationales ont été centralisées en Alberta, une fois que Sport Canada a autorisé les organismes nationaux de sport à déplacer leurs sièges sociaux à des endroits logiques (plutôt qu’à Ottawa), l’administration de chaque sport a suivi les athlètes. Résultat : Calgary et Canmore accueillent maintenant Hockey Canada, Canada alpin, Luge Canada, Bobsleigh Canada Skeleton, Saut à ski Canada, Combiné nordique Canada, Ski de fond Canada et Biathlon Canada.

Comme le Canada a établi un réseau de centres canadiens multisports partout au pays pour soutenir nos athlètes, avec la plupart des sports d’hiver accueillis dans la région de Calgary, l’ICS Calgary est naturellement devenu le principal fournisseur des sports d’hiver. Les centres multisports emploient les équipes de soutien qui entourent les athlètes, incluant les physiologistes de l’exercice, les préparateurs physiques, les analystes en biomécanique, les diététistes, les conseillers en performance mentale, les spécialistes de l’anthropométrie, les techniciens de laboratoire en biochimie, les médecins, les physiothérapeutes, les thérapeutes sportifs, les chiropraticiens et les massothérapeutes.

En collaboration avec des partenaires de financement aux niveaux fédéral, provincial et municipal, WinSport Canada a établi le Athlete Centre au sein du Parc olympique du Canada qui constitue désormais la principale installation pour l’entraînement des athlètes dans le monde. Résultat : l’ICS Calgary a évolué pour devenir le plus grand institut du sport du Canada, employant désormais plus de 75 professionnels et travaillant avec 345 actuels et futurs athlètes olympiques / paralympiques et panaméricains / parapanaméricains ainsi que des centaines d’entraîneurs, techniciens, officiels et bénévoles collaborant avec des organismes sportifs.

L’expertise dans le domaine du sport et la disponibilité des sites en progression constante ont aisément permis l’ajout de sports nouveaux et émergents au programme olympique après 1988. Les premiers à avoir été inclus sont le skeleton et le ski acrobatique (bosses et sauts), suivis par la planche à neige (planche à neige cross, descente et demi-lune) et le ski cross, puis la descente acrobatique en ski et aujourd’hui le grand saut. Résultat : les programmes et événements de skeleton, ski acrobatique, planche à neige et ski cross ont été intégrés à l’éventail de sports de Calgary et de la région sur des sites qui sont sans doute les meilleurs au monde.

L’influence du sport dictée par l’héritage des Jeux de 1988 et la masse critique d’expertise dans le domaine du sport ont continué de favoriser encore plus de projets accordant une place centrale au sport afin de soutenir le secteur. Résultat : le Panthéon des sports canadiens, les bureaux d’hiver d’À nous le podium et de la National Sport School; le laboratoire de performances humaines à l’Université de Calgary et le groupe de recherche sur les technologies du sport et du bien-être (SAIT). L’expertise ainsi que les infrastructures briques et mortier ont migré à Calgary en tant que centre de l’excellence sportive.

Le facteur humain a un énorme impact. Certains sont de passage et de nombreux autres s’installent, transformant ainsi la ville de Calgary et la région. Beaucoup de noms reconnaissables au sein de la communauté sportive viennent d’autres pays et régions du Canada. Ils ont apporté des qualifications professionnelles et des antécédents sportifs. Leurs enfants ont rejoint nos clubs. Leur leadership et leur expertise peuplent les conseils sportifs, les comités d’événements et l’administration d’organismes locaux, provinciaux et nationaux. Résultat : des centaines d’athlètes internationaux viennent au Canada chaque année pour s’entraîner et compétitionner. Les Canadiens de partout au pays se concentrent à Calgary chaque année pour les programmes de leurs équipes nationales. Un grand nombre d’entre eux ont décidé de rester. Des centaines de professionnels du sport qui dirigent et soutiennent nos programmes sportifs ont été recrutés partout dans le monde et ont élu domicile au Canada.

Essayez d’imaginer : presque rien de tout cela n’existait en 1981.

Le secteur du sport international ne diffère d’aucun autre secteur d’affaires. Pour rester compétitif et pertinent, et pour prospérer, les infrastructures doivent être entretenues. L’excellence fluctue et la barre est placée toujours plus haut. Le média qui présente le sport au monde évolue avec les attentes d’une communication numérique et l’exigence d’une diffusion efficace pour tous les événements sportifs à partir du niveau d’une coupe du monde. L’important secteur du sport est maintenant installé dans la région, alors passer en revue les installations existantes et potentielles ainsi que l’infrastructure nécessaire pour conserver notre avantage concurrentiel constitue une décision d’affaires prudente.

Cette évolution ne s’est pas faite sans difficulté. Des erreurs ont été faites, mais une candidature pour les Jeux olympiques est une occasion d’apprendre, de s’adapter et de s’améliorer qui n’arrive qu’une fois par génération, de la même façon que Calgary a appris de l’expérience de Montréal et que Vancouver a appris de l’expérience de Calgary. Dans l’ensemble, les Jeux de 1988 ont été sans aucun doute bénéfiques à la ville, à la région, à la province et au pays; ils ont donné un essor important au sport canadien. Rien qu’un examen pour évaluer une candidature potentielle pour les Jeux olympiques constitue une occasion d’actualiser, de revigorer, de renouveler, de redresser et de réorganiser.

Cette candidature concerne un événement qui aura lieu dans 10 ans. À la base, la priorité de l’étude de faisabilité doit porter sur la façon dont nous, en tant que communauté et pays, aimerions voir ce secteur florissant évoluer d’ici 2050 et au-delà. Pour inspirer les jeunes, soulever la prochaine génération de champions, transmettre les connaissances aux nouveaux dirigeants et officiels. À une époque où la diversification est en tête de liste des besoins urgents pour notre économie, le sport et les secteurs liés du tourisme et de la communication peuvent occuper une place de choix.

Quand le CIO a annoncé « Calgary! » en octobre 1981, aucun de nous n’imaginait vraiment les possibilités. Que de chemin parcouru. Alors que nous allons de l’avant, quelles possibilités nous attendent?

Découvrez d’autres articles sur le blogue de Ken Read : White Circus – Weiß Zirkus – Cirque Blanc

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto
29/06/16

Les patineurs de vitesse canadiens montrent au monde entier de quel bois ils se chauffent

Dans une saison ponctuée par le record mondial de Ted-Jan Bloemen au 10 000 mètres et le couronnement d’Ivanie Blondin en tant que championne mondiale du départ en groupe, l’équipe canadienne de patinage de vitesse longue piste a dépassé toutes les attentes.

Surtout basée à l’Institut canadien du sport de Calgary (ICS Calgary), l’équipe a récemment participé aux championnats du monde de distances individuelles au cours desquels elle a remporté quatre médailles (la médaille d’or de Blondin, une d’argent au 10 000 mètres pour Bloemen, et le bronze au 500 mètres pour Alex Boisvert-Lacroix et l’équipe masculine de poursuite).

Scott Maw, physiologiste à l’ICS Calgary et chef de l’équipe de soutien intégré à Patinage de vitesse Canada (PVC), savait que l’équipe avait ce qu’il fallait pour devenir une force à l’échelle mondiale. Au cours des deux dernières saisons, PVC, l’Anneau olympique et l’ICS Calgary ont uni leurs efforts pour apporter des ajustements à la culture d’équipe, aux attentes et aux responsabilités. Tout a commencé avec une refonte du parcours des athlètes visant à en faire un programme axé sur la performance à tous les niveaux.

Les changements ont mené à des efforts accrus, concentrés sur les quatre principaux piliers sur lesquels repose le programme de Patinage de vitesse Canada : le respect, la compétition, la responsabilité et le professionnalisme. C’est en mettant l’accent sur l’atmosphère, un élément qu’il peut être difficile de cibler dans un sport en majeure partie individuel, que nous avons obtenu ces résultats. Pour améliorer le concept d’équipe, les entraîneurs de PVC ont travaillé ensemble en vue de créer un plan d’entraînement annuel axé sur le travail d’équipe parsemé de périodes d’entraînement par équipe tout au long de l’année.

Maw souligne que l’objectif est « surtout de veiller à ce que chaque athlète parte sur des bases solides tout en respectant ses coéquipiers et ses compétiteurs, et sache ce que ça signifie de patiner avec la feuille d’érable sur sa combinaison de course. En retour, cela procure à l’athlète l’assurance qu’il peut performer quand ça compte. »

Après les Jeux olympiques de 2014, Maw a commencé à élaborer des indicateurs de performance clé dans le but de déterminer si la performance à la Coupe du Monde était précurseur du succès aux championnats du monde ou aux Jeux olympiques. Il a entre autres analysé les résultats des six saisons précédentes, y compris des milliers de courses.

Ces indicateurs de performance clés sont utilisés par Derek Robinson, conseiller en performance mentale de l’ICS Calgary, pour que l’athlète se concentre davantage sur les performances individuelles et collectives. En informant fréquemment les patineurs de leurs performances d’équipe comparativement aux autres pays, Robinson est en mesure de les motiver à améliorer leur progression individuelle et à contribuer au succès de l’équipe.

Maw et l’équipe de soutien intégré ont modifié de nombreux éléments de l’approche de l’équipe de patinage de vitesse. Afin de mieux pouvoir quantifier la réponse des patineurs à l’entraînement, les entraîneurs de PVC ont peaufiné leur façon de classifier les points à améliorer. Avec une réorganisation de l’approche permettant de surveiller les athlètes, cela a permis aux membres de PVC de se concentrer sur la façon dont chaque athlète répond à l’entraînement. L’attention des athlètes par rapport aux habitudes de l’élite est aussi examinée, ce qui comprend un vaste éventail englobant entre autres le sommeil et la nutrition.

Malgré le nombre infini de façons de surveiller les athlètes, de modifier l’entraînement et de favoriser un environnement collaboratif, tout compte fait, Maw affirme que « dans le fond, ce qui importe, c’est que le patineur puisse livrer sa meilleure performance le jour où ça compte. Nous sommes là pour que ça se réalise et pour les aider à réussir en agissant, et non en comptant sur la chance. »

Les patineurs de vitesse terminent leur saison à Heerenveen, aux Pays-Bas,

à la finale de la Coupe du monde, du 11 au 13 mars. Pour obtenir des résultats à jour, suivez Patinage de vitesse Canada sur Twitter @SSC_PVC.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Brittany Schussler: @BSchussler
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto

Les stratégies de récupération font les champions

Pour l’entraîneur olympique Les Gramantik, les jours de récupération ne sont pas optionnels, il sont impératifs. Ce ne fut pas toujours le cas pour son groupe d’entraînement, surtout quand il est arrivé dans le système d’entraîneurs il y a plus de 40 ans.

« On exigeait que les athlètes s’entraînent très fort et on accordait peu d’importance à la récupération », affirme Gramantik. « Nous le savons maintenant, la récupération fait partie intégrante de l’entraînement; sans une récupération adéquate, il est impossible de s’entraîner et de faire bonne figure en compétition. »

Gramantik se fie à une équipe de professionnels, une équipe de soutien intégré, pour aider ses athlètes à adopter des stratégies de récupération optimales. Des fournisseurs de services qualifiés à l’ICS Calgary contribuent à cette approche de pointe en répondant aux besoins individuels des athlètes et en aidant les entraîneurs à prendre leurs décisions. Comme l’explique Gramantik : « Même si je lis beaucoup, je m’abstiens de donner des conseils sur un sujet pour lequel je n’ai pas de formation. Il est donc pratique de pouvoir diriger les athlètes vers des experts dans d’autres domaines. »

La diététiste de la performance Kelly Drager est l’une de ces professionnelles accessibles à l’ICS Calgary. Elle prépare les athlètes pour le succès en se concentrant sur un maximum de trois nouvelles modifications à la fois pour favoriser la constance, et non le perfectionnisme. Cette approche élimine la tâche titanesque d’essayer de suivre une diète stricte, ce qui peut s’avérer décourageant pour quiconque tente de créer de nouvelles habitudes.

« Comme nous adoptons une approche axée sur les athlètes, nous voulons que ceux-ci en retirent quelque chose qu’ils peuvent prendre en charge et sentent que cela peut les avantager au plus haut niveau », dit Mme Drager. « Les petites réussites peuvent entraîner une cascade d’autres changements positifs. »

Par exemple, selon Mme Drager, la question critique pour les athlètes est la suivante : « Que mangez-vous et qu’est-ce qu’il vous manque?» Pour ce qui est de leur alimentation quotidienne, les jours d’entraînement intense, il faut refaire le plein d’énergie de manière appropriée en rapport avec la quantité d’énergie dépensée.

Il en va de même pour les jours d’entraînement légers. Il faut avoir un plan pour s’ajuster en conséquence.

Si un entraîneur peut ordonner à un athlète de se reposer et si un diététiste peut guider un athlète pour qu’il refasse le plein de carburant, un des éléments les plus difficiles de la récupération des athlètes qui ont l’esprit de compétition est de les convaincre de lâcher prise mentalement.

Derek Robinson est conseiller en performance mentale à l’ICS Calgary depuis plus d’une décennie. « Le plus important au sujet de la récupération est un état d’esprit qui permet à l’athlète de se donner la permission d’empêcher son cerveau de continuer. »

Dans son rôle de fournisseur de service des équipes de soutien intégré pour un sport d’équipe, M. Robinson s’occupe de l’aspect mental de la récupération en mettant en place une séance de récupération d’une durée de 15 à 20 minutes le soir lorsque l’équipe est sur la route. Cela comprend un protocole selon lequel ils doivent remettre leurs téléphones (après avoir communiqué avec leurs familles), ce qui permet aux athlètes de s’engager mentalement dans la séance de relaxation, de « mettre l’interrupteur sur ‘arrêt’ », littéralement. Ces séances favorisent un état de relaxation qui sert à préparer leur corps et leur esprit à une bonne nuit de sommeil, élément qui, selon M. Robinson, peut souvent être négligé comme outil de récupération, mais qui est essentiel à une approche holistique axée sur les athlètes.

M. Robinson décrit cela un peu comme un cercle vicieux. En effet, on doit insister sur le sommeil pour une récupération optimale, mais celui-ci ne doit pas être facteur de stress. « On peut contrôler nos habitudes entourant le sommeil, mais on ne peut contrôler le moment où l’on s’endort. À ce moment, il faut juste se laisser aller. C’est à cet instant qu’il faut juste avoir confiance que l’on va s’endormir et ne pas s’inquiéter, car l’inquiétude peut provoquer l’insomnie. »

Ce sont des conseils d’expert avisés comme ceux-là, dans des domaines que l’on considérait auparavant comme insignifiants, que des entraîneurs comme Gramantik sont maintenant en mesure de mettre en pratique dans le cadre d’un programme équilibré d’équipe de soutien intégré, et qui aident les athlètes à monter sur le podium.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Jessica Zelinka
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto
15/02/17

Master of Her Domain

You could say that Carol Huynh is a Jack of all trades, master of all: Olympic Champion, Master’s Student, Assistant Chef de Mission, Mentor, Advocate, and now Coach, in the sport of wrestling. Over a span of more than two decades, Huynh has steadfastly honed her many skills and filled so many different roles, approaching each with her own simple blend of humility and hard work.

It’s a rare breed these days – the retired athlete who pursues a new career in their sport. “There are other athletes who have done what Carol is doing, but she’s unique because there are less and less of them staying in sport after retirement,” says Cara Button, Director, Stakeholder Relations at CSI Calgary. “The sport system doesn’t always do a good job of keeping athletes in their organization but athletes have so much knowledge and experience to share,” she adds.

Given that successful athletes carry with them a lifetime of experience and expertise, Button says that Wrestling Canada has done a good job of finding a way to keep Huynh involved. She is now the Wrestling Canada Next Gen Institute Program Coach and recently enrolled in the CSI Calgary’s Advanced Coaching Diploma.

Huynh’s ventures into education, advocacy and coaching weren’t always in the plan – she initially wanted to pursue psychology and later sport psychology, even earning her Master’s Degree in Counselling Psychology. But after retirement a number of events transpired that kept pulling her back.

First, when wrestling was voted off the Olympic program by the IOC in 2013, Carol spearheaded an international effort to have the sport reinstated. Her successful fight led to becoming elected as chairperson of the International Wrestling Federation’s new Athletes’ Commission.

Second, When the Next Gen concept was rolled out by Own the Podium, Wrestling Canada created a development pathway and needed a coach to lead the effort. Huynh jumped at the opportunity because she wanted to give back to the sport.

Of her decision to remain in sport, Huynh modestly concedes that at first it seemed like the right choice because it felt easy. “I didn’t want to leave the sport,” she says. “It would be so hard to cut that out of my life.” Perhaps it felt easy because it was the right choice.

Starting out in a new career is tough given that Huynh was once the best wrestler in the world. “What’s really hard is that for so long I felt like I’d mastered something but now I’m starting coaching and learning how to be the best coach,” she explains. She’s also acutely aware that just because she was a good athlete doesn’t mean she’ll be a good coach. “I gotta earn it,” she says.

So, she is approaching her new career in coaching with the same work ethic and determination that helped her to become an Olympic Champion, Master’s Student and successful advocate – she knows it will take a lot of hard work to learn her new craft and she is up for the challenge.

Of pursuing her next challenge in the sport she is so passionate about, Huynh is resolute: “Now I have to get good at this.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo by: Dave Holland @csicalgaryphoto
31/05/17

Matt Hallat est #PARAFORT. L’êtes-vous?

L’histoire inspirante de l’athlète natif de Vancouver Matt Hallat n’est pas comme les autres. La sienne est plus percutante.

Après avoir subi une amputation de la jambe droite à l’âge de cinq ans à cause du sarcome d’Ewing, un rare cancer des os, ses parents l’ont inscrit à un programme de ski pour personnes handicapées. Son père avait fait du ski lorsqu’il était enfant et, après avoir sorti ses bottes de ski d’une vingtaine d’années du garde-robe, il les a enfilés et a amené son fils au centre de ski. Les vieilles bottes sont rapidement tombées en pièces. Malgré cet inconvénient, le père et le fils en ont trouvé une autre paire et se sont rendus sur les pentes. Ils ont adoré chaque seconde! La suite appartient à l’histoire. Matt est devenu un skieur para-alpin titré, triple paralympien et médaillé de bronze aux Championnats du monde.

Il joue maintenant le rôle d’ambassadeur pour les athlètes paralympiques. Il appuiera le comité paralympique canadien (CPC) sur place à la toute première activité de dépistage d’athlètes tenue le samedi 14 novembre à l’Institut canadien du sport de Calgary. Paralympiens recherchés est ouvert aux Canadiens de 14 à 35 ans souffrant d’un handicap physique ou d’une déficience visuelle. Cette journée leur donne l’occasion de mesurer leurs capacités physiques et de découvrir le sport paralympique qui leur convient le mieux. Les participants pourront rencontrer Matt, admirer sa médaille et prendre connaissance de son récit.

Matt souligne que ce rôle d’ambassadeur des athlètes lui importe beaucoup : « Mon parcours pour devenir athlète paralympique m’a permis de définir qui je suis aujourd’hui. Le sport a défini où j’ai vécu, qui j’ai rencontré, quels défis j’ai dû surmonter et quels objectifs je me suis fixés en ski et dans la vie. Me fixer l’objectif de devenir paralympien a touché chaque aspect de ma vie à ce jour, et j’en suis reconnaissant. Y parvenir, c’était la cerise sur le gâteau. »

Catherine Gosselin-Després, directrice générale du sport pour le comité paralympique canadien, mentionne que Paralympiens recherchés représente une occasion de ressentir les mêmes bienfaits du sport que ceux dont Matt a profité. « En testant le potentiel des gens dans diverses disciplines olympiques, explique-t-elle, nous cherchons à dénicher une nouvelle génération de champions ayant le potentiel de remporter des médailles pour le Canada. Ce n’est pas tout le monde qui se rendra aux Jeux paralympiques, mais chaque personne peut profiter des bienfaits de programmes de sports appropriés conçu spécialement pour développer et, espérons-le, maximiser son potentiel. »

Matt donne déjà des conseils à ceux qui songent à participer, mais qui s’inquiètent de leurs capacités. Il met l’accent sur le fait que les participants devraient « se contenter d’apprécier l’expérience. C’est le participant qui est aux commandes. On ne sait pas où ça les mènera, mais le choix leur appartient et la journée devrait être très amusante. »

L’inscription est gratuite, les participants potentiels n’ont donc rien à perdre. Chaque test sera adapté aux besoins précis de chaque participant et ce dernier déterminera lui-même l’intensité de l’effort fourni. Alors, venez à Paralympiens recherchés le 14 novembre pour découvrir si vous êtes #PARAFORT.

Pour obtenir plus de renseignements et vous inscrire, rendez-vous à l’adresse http://paralympique.ca/paralympiens-recherches.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Brittany Schussler: @BSchussler
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto

 

Matt Hallat is #PARATOUGH. Are You?

Vancouver-born Matt Hallat does not have your typical inspiring athlete story. His is more powerful.

After having his right leg amputated at age five due to Ewing’s sarcoma, a rare bone cancer, Hallat’s parents enrolled him in a ski program for people with a disability. His dad had skied as a child and, after digging his 20-year-old ski boots out of the closet, he put them on to take his son to the hill. The old boots promptly fell apart. Despite the setback, father and son found another pair and made it out to the ski hill. They loved every minute of it, and the rest is history. Hallat has become a decorated para-alpine skier, three-time Paralympian, and has a World Championship bronze medal to his credit.

Hallat has now become an ambassador of para-athletes. He will be supporting the Canadian Paralympic Committee (CPC) onsite at their first ever athlete identification event, to be held on Saturday, November 14 at the Canadian Sport Institute Calgary. Paralympian Search is open to Canadians aged 14 to 35 with a physical disability or visual impairment, offering them the chance to test their physical capabilities and discover which Paralympic sport may be best suited to them. Participants will get to meet Hallat, see his medal, and hear his story.

Hallat says that the role of athlete ambassador is important to him because, “The road to becoming a Paralympian helped shape the person that I am today. It shaped where I lived, the people I met, the challenges I set out to overcome, and the goals I set within and outside of skiing. Setting the goal to become a Paralympian has impacted every aspect of my life to date and I am thankful for that. Getting to be a Paralympian was icing on the cake.”

Catherine Gosselin-Després, Executive Director, Sport for the CPC, says that Paralympian Search is an opportunity to reap the same benefits from sport that Hallat has experienced. She notes, “By testing people’s potential in various Paralympic sports, we are looking to identify a future generation of champions with the potential to win medals for Canada. Not everyone will end up going to the Paralympic Games, but everyone can enjoy the benefits of being placed in an appropriate sport programs tailored to develop and hopefully maximize their potential.”

For those who are thinking of taking part but are nervous about their abilities, Hallat is already giving out advice. He emphasizes that all participants should “simply enjoy the experience. The participant is in the driver’s seat. There is no telling where it may go, but the choice is theirs and the day should be a lot of fun.”

As registration is free, there is nothing to lose for potential participants. Every test will be adapted for each participant’s specific needs and they will be in control of how hard they push themselves. So, come out to Paralympian Search on November 14 and find out if you are #PARATOUGH.

For more information and to register, visit paralympic.ca/paralympian-search.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Brittany Schussler: @BSchussler
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto

Outstanding Player Supports Next Gen Athletes

Bo Levi Mitchell is no stranger to fast-paced high-risk sport, and the injuries that can result from them. When injuries happen, return to play is the primary focus. Professional athletes have access to top-of-the-line para medical treatments, but this is not always the case for other high performance athletes. This is where Mitchell has decided to lend his support – to CSI Calgary Next Gen athletes in high risk mountain sports.

The Calgary Stampeders quarterback joined the elite club of Canadian Football League athletes last year when he received the 2016 Most Outstanding Player award and was recognized as Shaw’s CFL Top Performer for 2016. As part of the program, Mitchell was given $25,000 from Shaw Communications to donate to his charities of choice. Mitchell decided he would like to play a part in helping younger athletes receive pre-injury baseline assessments and post injury treatment. “I know the expertise required to bring an athlete back to their sport after injury and I’d like to be able to help them move forward to pursue their dreams.” Concussion and knee injuries are two of the rehabilitation areas in which he is most interested.

With football’s potential for acute unforeseeable injuries, Mitchell knows what it takes to fully recover. He has chosen to invest in Next Gen athletes because he sees their aspirations and knows the impact he can make by increasing their access to resources. “I’m mesmerized by the guts and athleticism in these young athletes in sports like Ski Cross, Freestyle, Slopestyle and Alpine skiing,” says Mitchell. “I have a ton of respect for them as I watch their speed and the elements they battle in their sports.”

“We are so appreciative that Bo Levi has chosen to support these Next Gen athletes in their quest to reach the next level,” says Dale Henwood, CSI Calgary President and CEO. “Injuries can prove to be a costly venture when working towards return to sport. This donation will make a difference.” Some of the services CSI Calgary can provide athletes include baseline testing, physiotherapy, expedited MRIs, concussion tools and proper muscular skeletal assessments.

Originally from Katy, Texas, Mitchell and his wife have been in Calgary since 2012. Active members in the Calgary community, they are involved with many charitable causes in Calgary and Southern Alberta. True role models, the Mitchells take pride in giving back. Among their initiatives to improve our community, they work with YouthLink, Big Brothers Big Sisters, Police Recreational Youth Mentoring Experience, and Vecova Centre for Disability Services and Research. Mitchell also hosts 10-15 kids at every home game through Bo’s QB Club.

Last November Mitchell was also awarded the Herm Harrison Memorial Award for the second straight year, given to a Calgary Stampeders player who distinguishes himself in the field of community service.

CSI Calgary thanks Bo Levi Mitchell for his generosity and would also like to congratulate the Mitchell family on the birth of their daughter last week.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Lisa Thomson
15/03/17

 

Paving the Pathway to the Podium

Budding athletes dream of the Olympic podium, but from a distance – it’s a long way off. This precious dream is held deep down in their young hearts by the belief that it is possible to one day step up and earn that glorious, coveted medal on the day it matters most. That the prize remains a distant goal is not a concern, in fact it is the great distance that must still be traveled that drives the next generation of Canada’s best.

It is not just through dreams that Olympic medals are won – it is the end result of years, if not decades, of dogged and meticulous preparation. This preparation begins long before the young athletes reach the elite level, at a time when they are the most malleable, adaptable and willing to learn.

The CSI Calgary, alongside a network of seven Alberta Sport Development Centres (ASDCs), recognizes this timeframe as an opportunity to help prepare young athletes for the next level. In Alberta, the pathway to the podium is being intentionally and methodically paved, by a joint CSI Calgary-ASDC effort that aims to enable emerging athletes reach their goals. Since 2009, the ASDCs have worked closely with both the CSI Calgary and the Provincial Sport Organizations (PSOs) of nineteen targeted sports to identify needs and deliver the right services and resources.

One of the primary goals is to introduce athletes to sport science services at a younger age. By partnering with the CSI Calgary, the ASDCs are able to introduce the kind of philosophy, language and science to the emerging athlete so that when they progress to the next level, it’s not all new. Reid Bilben, Manager of the ASDC in Calgary, says, “Bringing sport science to the forefront of the development pathway is a key factor in preparing the athletes.” He adds, “We are more intentional with what we are doing, we are more targeted and strategic than we have ever been.”

According to Miranda Sallis, Manager of Performance Services at CSI Calgary, the partnership also aims to extend the CSI Calgary approach to the PSO level. “The goal is to standardize the system by filtering down those best practices, like identifying gaps in an athlete’s performance or implementing the correct testing protocol and how to interpret results. The result is that there is a pathway for them to succeed,” she says.

Sallis also recognizes the importance of a targeted approach that best serves the athletes. “There are so many layers of influence on a young athlete,” she says, “We are trying to answer the question – ‘What do the athletes actually need?’ We are looking at laying the right foundation instead of just throwing everything at them and hoping something works.” This intentional approach has led to systematic alignment throughout the athlete development pathway.

The impact of the partnership extends to the five rural ASDCs as well. Scott Fraser, Director of High Performance Sport at Alberta Sport Connection, says, “ASDC is a good opportunity for the clubs to have their athletes have access to sport science.” Additionally, there is a component of knowledge sharing and educating local coaches, which Sallis says “opens their eyes to what is potentially available to them.”

It’s not just the young athletes that have big dreams, the proponents of this partnership have a dream too. Says Sallis, “In a perfect world, the pathway would lead from the ASDC, to Next Gen to National Team to the Olympic Podium.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
15/06/16

Plan de match à long terme

Se préparer à la vie après la retraite sportive est rarement la priorité des athlètes. La majorité de leur énergie et de leur concentration est consacrée aux exigences pressantes liées à l’entraînement et à la compétition, ce qui ne laisse que peu de place au perfectionnement professionnel en dehors du sport. Toutefois, un effort concerté est déployé à l’ICS Calgary pour offrir aux athlètes une variété d’ateliers et de séminaires par l’intermédiaire de Plan de match; l’objectif consiste à stimuler le perfectionnement des compétences dans des domaines qui les aideront à réussir après leur retraite sportive.

Dans le cadre de son poste de responsable des services aux athlètes à l’ICS Calgary, Amy Van Buskirk est appelée à informer les athlètes des programmes qui leur sont offerts et à les encourager à s’y inscrire. Selon elle, « bien que les athlètes ne connaissent pas toujours ces programmes et qu’ils aient parfois besoin d’un petit coup de pouce pour s’inscrire, ils sont toujours ravis de le faire et sont extrêmement reconnaissants ». Les cours offerts comprennent la planification financière, le réseautage, l’art oratoire, LinkedIn, la formation sur les médias ainsi que la stratégie de marque et le marketing.

Il y a un athlète récemment à la retraite qui n’a besoin d’aucun coup de pouce : Rudy Swiegers, patineur artistique en couple et athlète olympique des Jeux de 2014, s’inscrit à tous les cours qu’il peut suivre. « En ce moment, je suis ouvert à toute possibilité; il est bon d’évoluer en tant qu’athlète et en tant que personne », dit-il. Un des principaux avantages que M. Swiegers a remarqué est qu’il peut immédiatement appliquer les compétences qu’il apprend. « Le cours sur l’art oratoire m’a appris des compétences que je peux utiliser lors d’un entretien d’embauche; je peux ainsi trouver rapidement des idées et les communiquer », dit-il. C’est quelque chose qu’il espère faire dans un avenir proche.

Pour la lugeuse Arianne Jones, qui s’entraîne pour les Jeux olympiques de 2018, les cours ne sont pas réservés à la vie après la retraite sportive. « Ils sont utiles pour le futur, mais aussi vraiment utiles maintenant, dit-elle. Avec ces ateliers et événements, je peux tisser des liens qui déboucheront sur des commandites pendant ma carrière sportive ainsi que sur des emplois potentiels quand je prendrai ma retraite. » Selon elle, se préparer au futur ne risque pas de détourner son attention de sa carrière en luge. « Je crois que penser au futur est une bonne chose et que cela ne nuit pas à la compétitivité. Il est possible de préparer l’avenir et d’être compétitif de manière synchrone. »

Ce que les athlètes apprennent peut se transmettre. Selon Mme Van Buskirk, il existe une influence entre pairs qui aide à faire évoluer le programme et à toucher plus d’athlètes. « Les athlètes voient d’autres athlètes aller aux ateliers et partager ce qu’ils ont appris; cela donne envie aux autres de participer. Cela en vaut vraiment la peine », dit-elle. En fin de compte, l’objectif consiste à aider les athlètes à développer des compétences qu’ils peuvent utiliser dans le cadre de leurs nouvelles carrières après leur retraite sportive.

Mme Jones reconnaît que la transition après sa carrière sportive représentera un défi, quel que soit le nombre d’ateliers auxquels elle participe ou son niveau de préparation. « Aucun athlète n’arrête le sport et dit que tout s’est bien passé! Cela n’arrive jamais », rit-elle. En effet, cette transition peut être difficile pour un grand nombre d’athlètes, si ce n’est la plupart d’entre eux. Mais selon Mme Jones, il est quand même important de travailler sur son perfectionnement professionnel pour l’avenir quand on est encore un athlète. « Cela vous donne l’impression de faire ce qu’il faut maintenant et quand vous prendrez votre retraite, vous aurez quelques compétences et formations sur lesquelles vous appuyer », dit-elle.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto
06/07/16

Pleins feux sur les Jeux olympiques de la Jeunesse d’hiver

Les Canadiens devront surveiller un groupe d’athlètes prometteurs lors des semaines à venir : l’équipe des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) d’hiver de 2016. L’équipe est déjà en route pour le village des athlètes à Lillehammer, en Norvège, où ils disputeront les épreuves du 12 au 21 février.

L’Institut canadien du sport de Calgary (ICS Calgary) sera bien représenté aux JOJ. Eric Mitchell, ancien sauteur à skis de l’ICS ayant participé aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010, a été nommé jeune ambassadeur des Jeux. À titre de jeune ambassadeur, le rôle d’Eric est d’incarner les valeurs olympiques tout en inspirant les athlètes à tirer le maximum de leur expérience aux Jeux.

Brooke Apshkrum, lugeuse issue du programme Prochaine génération, fait aussi partie de la délégation aux JOJ. Brooke s’entraîne actuellement à Winterburg, en Allemagne, avec Mike Lane, entraîneur de musculation et de conditionnement physique. Brooke est l’une des neuf athlètes originaires d’Alberta qui participent aux JOJ. M. Lane a déclaré : « Je suis vraiment content pour Brooke et le reste de notre équipe de luge, qui pourront appliquer les compétences apprises cet été lors de la préparation à cet événement. La culture d’excellence développée à l’ICS Calgary grâce à l’entraînement hors glace a sans aucun doute aussi influencé l’approche de Brooke lors de ses entraînements sur glace. Je suis fier d’elle et j’ai hâte de voir où cette expérience la mènera dans le futur. »

La liste des représentants de l’ICS Calgary aux JOJ s’allonge avec la nomination de Lucas McGurk, récent finissant du programme de diplôme avancé en entraînement (DAE), au poste d’entraîneur-chef de biathlon. Ancien fondeur, M. McGurk a pris sa retraite de la compétition en 2010. Il a approfondi ses connaissances par des cours théoriques multisports donnés dans le cadre du Programme national de certification des entraîneurs et a poursuivi son apprentissage avec le DAE. Même s’il s’agira de ses premiers Jeux d’envergure, M. McGurk a été retenu comme entraîneur-chef après un processus de sélection, à sa joie : « Détenir le DAE m’a permis de me démarquer des autres candidats. C’est une occasion rêvée. »

Quant à son expérience relative au programme du DAE, M. McGurk a trouvé qu’il lui convenait parfaitement et s'est décrit comme étant « toujours en quête de nouvelles connaissances et de nouvelles façons de faire. Ça a marqué le début de mon parcours évident comme entraîneur. J’ai eu l’immense chance de rencontrer plusieurs entraîneurs de haut niveau de divers sports, et nos échanges ont fait germer beaucoup d’idées. Les autres élèves entraîneurs étaient fantastiques. On apprend des professeurs, mais on apprend aussi des pairs. »

Des directeurs, des entraîneurs et des athlètes représentent l’ICS Calgary en Norvège. N’oubliez pas d’encourager nos jeunes athlètes canadiens alors qu’ils se mesurent au reste du monde lors des Jeux olympiques de la Jeunesse! Assurez-vous de visiter le site http://www.lillehammer2016.com pour des résultats mis à jour.

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Rappel d'application

La prochaine session du DAE de l’ICS Calgary commencera en avril 2016. Nous acceptons les inscriptions jusqu’au 15 février. Pour vous inscrire, visitez le www.csicalgary.ca/fr/diplome-d-entraineur-avance ou communiquez avec le directeur du programme, Jason Sjostrom (Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

 

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Brittany Schussler: @BSchussler
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto

RBC Training Ground Fills The Gap

It takes a concerted effort to discover new athletic talent – an area that has often been overlooked in the Canadian sport system, which relies more on the progression of young athletes from the grassroots level up to high performance. In its second year, RBC Training Ground is building momentum across the country, attracting thousands of athletes for qualifying events. In Alberta alone, approximately 400 athletes will participate in four qualifying events.

To date, three regional qualifiers in Alberta have been completed, in Grande Prairie, Lethbridge and Okotoks, with one more on April 8 in Edmonton. The top male and female athletes from these qualifiers will compete at the CSI Calgary in the regional final on May 6.

The RBC Training Ground program offers young athletes an opportunity to participate in a series of talent identification events testing for power, strength, speed and endurance. The idea is to find talented athletes and provide them with an opportunity to try a new sport in which they might be well-suited to excel.

Kayla Dodson, 24, was the top female athlete from the Grande Prairie event. Dodson played CIS women’s hockey for five years while she was studying sport science and now works for the Alberta Sport Development Centre as a strength and conditioning coach in Grande Prairie

Dodson isn’t sure what sport she would excel at but says she would like to try sprint track cycling. She knows it’s a long road to the Olympics and that very few athletes make it. Still, she says, “it’s every athlete’s dream to be an Olympian.”

According to Joshua Riker-Fox, RBC Olympian, 2008 Modern Pentathlon, RBC Training Ground fills a missing piece in the sport system in Canada. “It’s quite amazing that RBC has been able to step in and help fill this big gap,” he says. “I have to believe that by providing this opportunity athletes will present themselves, especially in sports that are less technical. This is a great opportunity to identify athletes early on.”

That is certainly the hope of many National Sport Organizations (NSOs), 11 of which are involved in the program, including Cycling, Rowing and Athletics. They’re all looking to find athletes with potential in their sport. Ultimately, CSI Calgary staff will connect with representatives from the NSOs to compare athlete performance data with NSO standards to try and identify additional athletes with potential in a specific sport.

For Miranda Sallis, Performance Services Manager at CSI Calgary, seeing all the partners coming together to work on a common goal has been a positive experience. “It has been exciting to work with the regional Alberta Sport Development Centres, the Canadian Olympic Foundation, and RBC to attract potential new talent to high performance sport,” says Sallis. “The response to the program is very encouraging.”

When Dodson was attending school in Australia she recalls seeing talent identification programs at the grade school level, testing for athletes with potential. “It’s a different world over there,” she says. “I remember thinking ‘I wish Canada had something like that.’” Now it does – RBC Training Ground.

For all those undiscovered athletes out there looking for their own chance to shine, take heart and take a chance – sign up for RBC Training Ground. You never know where you might end up.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
05/04/17

Recovery Strategies Build Champions

For Olympic coach Les Gramantik recovery days are not optional, they’re a must. It wasn’t always this way for his training group, especially when Gramantik first came through the coaching system 40+ years ago.

“Athletes were trained very hard and not enough thought was given to recovery”, says Gramantik. “Now as we know, recovery is an integral part of training; without adequate proper recovery it is impossible to train and perform well”.

Gramantik relies on a team of professionals, an Integrated Support Team (IST), to assist his athletes in optimal recovery strategies. Qualified service providers at CSI Calgary contribute to this leading edge approach in addressing the individual athlete’s needs and supporting coaches in decision-making. As Gramantik explains, “It doesn’t matter how much I read, I stay away from giving advice about anything I’m not trained for, so it’s helpful to be able to direct athletes to experts in other fields.”

Performance Dietitian Kelly Drager is one of those professionals accessible through CSI Calgary. Drager sets athletes up for success by focusing on a maximum of three new modifications at a time to foster consistency, not perfectionism. This approach removes the daunting task of trying to follow a strict meal plan, which can be discouraging for anyone who is trying to create new habits.

“Because we work in an athlete-centered approach we want to get the athlete to pull off something they can take charge of and feel like it would benefit them at the highest level,” Drager says. “Little successes can create a cascade effect of other positive changes.”

For example, Drager says the critical question for athletes to consider is “what are you eating and what are you missing?” when addressing their daily food intake: during heavy training days replenishing energy stores appropriately in relation to what energy was expended.

The same consideration is made for lighter training days and having a plan that enables them to adjust accordingly.

Though a coach can tell an athlete to rest and a dietitian can guide an athlete to refuel, one of the hardest parts of recovering for an athlete with a competitive mindset is to convince them to mentally shut down.

Derek Robinson is a Mental Performance Consultant who has been based at CSI Calgary for more than a decade. “The biggest thing about recovery is a mindset that allows the athlete to give themselves permission to turn their mind off.”

In his role as an IST Service Provider for a team sport, Robinson addresses the mental side of recovery by implementing a designated 15 to 20 minute evening recovery session when the team is on the road. This includes a protocol of handing in their phones (after connecting to family) allowing athletes to mentally commit to actively engaging in the relaxation session — literally, “turning it off”. These sessions promote a state of relaxation in order to prepare their bodies and minds for a good night’s sleep, which Robinson says can be often overlooked as a recovery tool but is key to a holistic athlete-centered approach.

Robinson describes it as a bit of a catch-22, in that sleep should be stressed for optimal recovery, but it shouldn’t be stressed about. “You can control your habits surrounding sleep but you can’t control when you fall asleep. That’s when you have to just let go. That’s when you just trust you will fall asleep and you do not worry about it because worrying about it is psychological insomnia.”

It’s sound expert advice such as this, in areas that were once thought of as trivial, that coaches such as Gramantik are now able to implement as a part of a well-rounded IST program, supporting athletes in getting them to the podium.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Jessica Zelinka
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
15/02/17

S’attaquer aux commotions cérébrales

Les blessures peuvent être synonymes de désastre pour les athlètes, surtout si elles sont graves. Les athlètes les redoutent, car elles représentent des obstacles inhabituels pour eux : repos forcé, récupération et exercices uniquement dans le but de retrouver les capacités perdues. Il y a une blessure en particulier qui est très pénible à surmonter, car elle peut ébranler un athlète indéfiniment et compromettre sa qualité de vie : la commotion cérébrale.

Une commotion cérébrale est une lésion cérébrale qui survient lorsqu’un athlète reçoit un coup à la tête, au cou ou à toute autre partie de son corps qui transmet une impulsion au cerveau. Elle entraîne une multitude de symptômes immédiats, souvent à long terme, comme des maux de tête, des étourdissements, des nausées, de la fatigue, une sensibilité à la lumière et une vision trouble. Les athlètes peuvent aussi souffrir d’un temps de réaction réduit, d’irritabilité, de confusion ou de l’impression de se trouver dans une sorte de brouillard.

La commotion cérébrale affaiblit des fonctions cérébrales, ce qui nuit à des aptitudes que nous tenons pour acquises, celles à l’origine de la performance des athlètes, comme le temps de réaction, l’équilibre, la concentration et le jugement. Elle compromet la capacité de l’athlète à prendre des décisions, alors qu’il attend avec impatience le moment de guérir et de revenir à la compétition. Un sentiment de désespoir et d’impuissance envahit l’athlète, qui ne se pose qu’une seule question : « Quand me sentirai-je normal à nouveau? »

Heureusement, les athlètes souffrant d’une commotion cérébrale peuvent compter sur le chef de file mondial en la matière, le Dr Brian Benson, médecin-chef et directeur de la médecine du sport de l’ICS Calgary. Le Dr Benson s’efforce d’améliorer continuellement les normes en matière de soin des athlètes victimes d’une commotion cérébrale. Au cours des dernières années, lui et son équipe de recherche ont mis en place un nouveau protocole novateur pour évaluer les symptômes des commotions cérébrales chez les athlètes à l’aide d’un appareil robotisé nommé KINARM (Kinesiologic Instrument for Normal and Altered Reaching Movements).

Avec l’appui d’À nous le podium, de WinSport, de l’ICS Calgary et du Hotchkiss Brain Institute, le KINARM fit créé pour mesurer les fonctions cérébrales de manière objective, fiable, précise et chiffrable. Lorsqu’un athlète subit une commotion cérébrale, on vérifie la présence de symptômes en comparant les résultats enregistrés après la blessure avec ceux obtenus lors de tests précédents servant de référence.

« Cette technologie et les tests que nous avons conçus changent la donne pour les athlètes de haut niveau, a souligné le Dr Benson. Nous pouvons mesurer les capacités de l’athlète comme la prise de décisions en une fraction de seconde, la planification visuelle spatiale et la coordination des mouvements. Nous les comparons ensuite aux tests de référence, ce qui nous aide à déterminer si un athlète est complètement rétabli de sa commotion cérébrale ou s’il est à risque de blessures supplémentaires. »

Les tests sont plus objectifs que l’observation humaine. Ils peuvent révéler des anomalies subtiles qui pourraient passer inaperçues lors d’un examen clinique et d’une évaluation cognitive. Donc, le KINARM clarifie et rend plus objectifs les aspects vagues du rétablissement à la suite d’une commotion cérébrale. Comme l’explique le Dr Benson : « Les tests facilitent le travail difficile de l’équipe de gestion multidisciplinaire pour décider du moment où l’athlète est en mesure de revenir à la compétition. »

Jon Kolb, directeur, Science du sport, médecine et innovation d’À nous le podium, mentionne que le besoin de combler une lacune en matière de soins après une commotion cérébrale est à l’origine de son appui de la recherche du Dr Benson et du KINARM. « Nous l’avons fait parce qu’aucune mesure de référence valide n’existait dans le monde, a-t-il expliqué. Nous sentions que c’était notre responsabilité d’avoir des mesures de référence valides pour pouvoir aider les athlètes victimes d’une commotion cérébrale. »

Grâce à ce nouvel outil, le Dr Benson et son équipe ont révolutionné le diagnostic, le suivi et la gestion des commotions cérébrales. C’est d’une valeur inestimable pour les athlètes de haut niveau parce qu’il définit clairement le rétablissement tout en les protégeant des risques sur la santé à long terme d’une nouvelle commotion cérébrale. Selon le Dr Benson, même si le processus de rétablissement est très pénible, c’est l’un des principaux avantages de cette technologie. « On ne peut pas tromper la machine », conclut-il.

Cette technologie est maintenant à la disposition du public par le biais du nouveau programme de commotion sport WinSport et Benson Concussion Institute. Pour en savoir plus sur ce programme, www.winsport.ca.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto

Tanya Dubnicoff à la tête la prochaine génération de cyclistes

Tanya Dubnicoff est une championne mondiale de cyclisme, elle est détentrice d’un record mondial et triple médaillée olympique, en plus d’avoir remporté une médaille olympique à titre d’entraîneuse de cyclisme. Elle est l’une des cyclistes les plus décorées de l’histoire du Canada, et elle travaille maintenant auprès de cyclistes en devenir à titre de responsable du développement des athlètes au Centre de cyclisme de l’Institut canadien du sport de Calgary.

Elle enseigne des programmes de cyclisme pour les athlètes en développement et les athlètes de haut niveau dans les disciplines de vélo de route, vélo sur piste, vélo de montagne, de cyclo-cross et de paracyclisme. Tanya affirme que son programme est unique en raison de l’atmosphère de groupe, des étapes de développement appropriées pour le sport, ainsi que de l’environnement d’entraînement supervisé pendant toute l’année. « Nous prenons en considération le bien-être des athlètes pour leur entraînement et leur développement. »

Ce nouveau poste d’entraîneuse est parfait pour Tanya. En 1995, alors qu’elle était une athlète, elle a déménagé de Winnipeg à Calgary afin de devenir membre du Centre national du sport, maintenant connu sous le nom ICS Calgary. Nouvellement entraîneuse à l’ICS Calgary, Tanya affirme qu’accepter ce poste « est comme rentrer à la maison, avec le confort de la familiarité. Il y a tellement de gens qui font de Calgary un environnement d’entraînement exceptionnel, notamment le personnel de l’Anneau olympique et de l’ICS Calgary. C’est quelque chose que vous ne pouvez pas comprendre si vous n’êtes pas issu de cet environnement d’entraînement. Il y a une grande variété de personnes talentueuses qui veulent réussir et qui reçoivent tout ce dont elles ont besoin pour y parvenir. Il n’existe aucun autre endroit comme celui-ci. »

Tanya est particulièrement enthousiaste envers le programme de développement en cyclisme pour les jeunes de 7 à 13 ans. Le programme consiste à offrir un entraînement à des cyclistes non handicapés et handicapés et vise à promouvoir la culture de l’activité physique tout en enseignant aux jeunes des habiletés et des connaissances en matière de cyclisme. Le programme vise l’atteinte des objectifs individuels, que ce soit de participer à des compétitions ou de simplement faire des promenades avec la famille et les amis.

Tanya est heureuse de représenter un programme de cyclisme bien établi et qui connaît beaucoup de succès depuis sa création en 1998. Elle affirme : « En étant entraîneuse à l’ICS Calgary, j’ai la possibilité de continuer de faire partie d’une importante communauté de cyclistes. Les athlètes disposent de nombreuses occasions de nos jours. Par exemple, un entraînement ultra-secret qui était autrefois réservé à l’élite est maintenant mis en œuvre en tant que pratique gagnante en matière d’entraînement pour les jeunes. Cela est fascinant et il y a tellement de possibilités. Je trouve cela exaltant, c’est ma passion! »

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les programmes de cyclisme, visitez le site Web http://csicalgary.ca/athlete-development/cycling-program.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Brittany Schussler: @BSchussler

The Future of Triathlon: Emily Wagner

Emily Wagner did not always have her heart set on becoming a triathlete. The 18-year-old Calgarian grew up playing a wide range of community sports including ringette, soccer, and gymnastics. However, it was her prowess in competitive swimming and cross country running that prompted someone to suggest she test her abilities in a triathlon at the age of fifteen.

Three years later, the Canadian Sport Institute Calgary (CSI Calgary) athlete has been named Junior Triathlete of the Year. Wagner admits, “I really was not expecting it! There were a lot of other strong junior triathletes who had a great year as well.”

Wagner has been supported by the CSI Calgary since September 2013, only three months after she competed in her first triathlon. She was seen as an athlete with great potential by the CSI Calgary’s Lead of Athlete Development Paula Jardine and became part of the Talent Lab program. Wagner says the program has been “a great platform that provided me with the resources necessary to initiate my triathlon career. The services have been a great help to my success thus far. Testing in the Sport Performance Laboratory has helped my training, giving me a base line to work with and improve on throughout the season while allowing exercise physiologists to monitor and plan my program.”

Jardine notes, "The CSI Calgary recognized Emily's potential right away and we have been working with her since she started her triathlon career to build up her structural tolerance for training. Many good female triathletes are prone to overtraining injuries and fail to sustain their performances. We put in place a long term program for Emily designed to help her make the transition from Junior athlete to Olympian by making her a more resilient athlete."

Funding provided by B2Ten helped to support the CSI Calgary Talent Lab Project in 2015. Thanks in part to their support, up and coming athletes such as Wagner have had access to strength training and physiology support, as well as medical and paramedical services through the Talent Lab. For Wagner, meeting with Registered Dietitian Kelly Drager about questions or concerns regarding her diet, working on strength training with coach Anna Aylwin, and paramedical treatment with Shayne Hutchins have been crucial.

Wagner says, “The services provided from the CSI Calgary have allowed me to grow and develop as an athlete.” Moving forward, Wagner is looking to improve on her eighth place result from last year’s Junior World Championship by finishing in the top five in Cozumel, Mexico. Next season, she will advance to the Elite category and begin training for the 2020 Olympic Games.

For more information on the Talent Lab Project, please contact Paula Jardine at Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Brittany Schussler: @BSchussler
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto

The Search Is On

A needle in a haystack meets a diamond in the rough – so hopes the innovative RBC Training Ground campaign that is currently gaining momentum across the country. Now in its second year, the unique athlete recruitment program is searching far and wide for Canada’s next great Olympian. Who will it be?

The search is on at 25 local qualifying events and five regional finals throughout Canada. The program is open to athletes aged 14-25, targeting both young athletes that are talented in their sport as well as older athletes with untapped potential to transfer to a new sport. Sports like bobsleigh, rowing and athletics are filled with explosive athletes who come to these sports later in life – and RBC Training Ground knows there are hidden stars waiting to be found.

Athletes are evaluated on their speed, power, strength and endurance through several different tests. They are also aiming to achieve performance benchmarks set by National Sport Organizations (NSOs) scouting for talented athletes with Olympic medal potential.

RBC has partnered with the Canadian Olympic Committee (COC), the Canadian Olympic Foundation (COF), CBC Sports and the Canadian Olympic Paralympic Sport Institute Network (COPSIN) to run the program.

In Alberta, CSI Calgary has been engaged to plan the local qualifiers at five Alberta Sport Development Centres (ASDC) and the regional finals at CSI Calgary. Miranda Sallis, Manager of Performance Services at CSI Calgary, is responsible for planning and managing the events and is also sending CSI Calgary physiology staff to help evaluate the athletes. “It’s a truly collaborative effort that requires a lot of coordination between the partners,” she says.

Wendy Moar, ASDC NW Coordinator in Grande Prairie, is thrilled to host a local qualifier. “We are very excited to host the event and be a part of it,” says Moar. “It’s a huge role that our centre can fill – a big part of our purpose and mandate is specializing in providing sport science services that help athletes get to the next level and the RBC Training Ground Program aligns very well with that goal.”

One athlete looking for a break is Jamie Strauss, a fifth-year volleyball player at Grande Prairie Regional College. Strauss, 23, is looking to make use of her athletic talents to make the jump from volleyball to a new sport like rowing. “I think it’s an amazing opportunity for athletes like me,” she says. “I’m excited to go out and see what I can do.”

Up to 50 athletes from across the country could receive additional funding, mentorship and support from RBC and the COF to fuel their passion and Olympic dreams. The top performer from each RBC Training Ground regional final will also receive the ultimate Olympic experience – a trip to the 2018 Olympic Winter Games in Pyeongchang, South Korea.

Being discovered is a thrilling prospect for any athlete, but more importantly what the RBC Training Ground program offers is another avenue within the sport system for them to reach their goals. “I see it as an opportunity for an athlete to work towards and make it their goal to be a part of the program,” says Moar. “It opens up a lot of opportunities.”

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
01/02/17

Things Are Brewing in the Half Pipe

(left to right:  Rachael Anderson, Emma Stevens, Rachael Karker)

“The Olympics are the ultimate dream.” So says young Canadian Slopestyle skier Max Moffat. The NextGen team member moved west to Calgary from Caledon, Ontario two years ago to train at what he says is the best halfpipe facility in Canada, located at WinSport. Given that that the slopestyle ski event was only added to the Olympic program in 2014, the ultimate dream has evolved at a record pace.


Freestyle Canada has moved quickly to keep up, establishing development programs like the NextGen team. The goal is to foster a highly professional training environment for its best young athletes to grow into future Olympic champions. The ‘Park & Pipe’ team, as it is known, is comprised of Slopestyle and Halfpipe athletes identified as having high medal potential in 2022.

The program was established through a collaborative partnership between Freestyle Canada, the CSI Calgary, WinSport and Own the Podium (OTP). The program operates under a camp-based model where the athletes come together in one location frequently throughout the year for intense training camps.

“We’re here because of the facilities,” says Freestyle Canada’s Director of High Performance Athlete Programs, Julie Stegall. “The half-pipe is the best in the country and is maintained at World Cup standards. Freestyle Canada and WinSport have put a lot of resources into that pipe.”

The CSI Calgary recognizes the importance of establishing a high standard of care and professionalism for the team. “We really worked hard to treat them like a National Team,” explains Miranda Sallis, Manager of Performance Services. “Before the team started training at CSI Calgary there was a high injury rate so things like physiotherapy have been a huge focus so far,” she adds.

With their sights set on the Olympics in 2022, Stegall says the level of professionalism among the athletes and coaches is impressive. “The athletes are ready for this kind of support,” she says. “We knew this was coming and we have a strong group. Things are brewing in the pipe.”

For Moffat, 18, the chance to train alongside athletes from different sports has been an eye-opening and inspiring experience. “At first it was funny to see how the other athletes train. I’d be in the gym and look over at the bobsledders running down the track dragging weights behind them,” he recalls, laughing. “At first it was a bit intimidating, like ‘I don’t deserve to be here’, but now it’s really motivating to train alongside those guys.”

Stegall says the NextGen athletes are extremely thankful for their new training facilities. “Every time they walk into the CSI Calgary they feel special and are so appreciative of the opportunity.”

Moffatt says he’s ‘stoked’ to be a part of this team and that it doesn’t get any better than where he is now. “The hill is awesome. The Halfpipe and Slopestyle setup is amazing. We have everything we need in one spot.”

The NextGen Freestyle athletes are vying for Canada's coveted World Cup spots to prove they have what it takes to make it on the world stage.

Canadian Sport Institute Calgary: @csicalgary
Written by Kristina Groves: @kngrover
Photo by Dave Holland: @csicalgaryphoto
07/12/16

Tracer une nouvelle voie pour les sports paralympiques

Les athlètes des sports paralympiques doivent malheureusement composer avec une réalité propre à leur univers – ils n’ont pas toujours accès aux services offerts par leurs organismes nationaux de sport, soit en raison du manque de ressources ou du petit nombre d’athlètes qui participent à un programme spécialisé.

« En ski para-alpin par exemple, il n’y a pas suffisamment d’athlètes pour former un groupe d’entraînement et concevoir un programme » affirme Reid Bilben, directeur du Centre de développement sportif de l’Alberta. « Cette lacune fait en sorte que de nombreux athlètes de divers sports paralympiques sont abandonnés à leur sort, n’ayant aucun endroit pour s’entraîner, ni d’équipe avec qui s’entraîner. »

Heureusement, l’Institut canadien du sport de Calgary, en partenariat avec le Centre de développement sportif de l’Alberta, cherche à changer cette réalité à l’aide d’un nouveau programme innovateur qui sera destiné aux athlètes paralympiques de tous âges et de tous sports. Le Programme d’entraînement des sports paralympiques sera lancé cet automne à l’Institut canadien du sport de Calgary et offrira des services en sciences du sport aux athlètes paralympiques.

L’idée dominante derrière le programme consiste à rassembler des athlètes paralympiques provenant de divers sports afin de former des groupes d’entraînement qui pourront avoir accès à des services offerts aux sports de haut niveau par des experts de l’Institut canadien du sport de Calgary. M. Bilben affirme que le programme vise à combler les lacunes du système pour former des athlètes. « Nous essayons de regrouper les athlètes qui sont seuls dans leur discipline dans une région d’entraînement, et de les intégrer à un groupe d’entraînement avec d’autres athlètes de sports paralympiques. »

Tessa Gallinger, spécialiste de la force adaptée à l’Institut canadien du sport de Calgary, dirigera les nouveaux groupes d’entraînement. Elle mentionne que l’objectif principal consiste à combler les lacunes du système des sports paralympiques. « Il y a peu de services en sciences du sport offerts aux athlètes avant que ceux-ci n’atteignent des niveaux de rendement élevés, » affirme-t-elle. « La plupart des athlètes avec qui je travaille sont déjà brevetés et font partie de l’équipe nationale. Nous tentons d’intégrer les athlètes au groupe plus tôt. »

Mme Gallinger, qui poursuit également ses études dans le but d’obtenir sa maîtrise en étudiant la physiologie des muscles des athlètes atteints de paralysie cérébrale, mentionne qu’ils souhaitent aider les athlètes à bâtir une bonne base avec les forces et les compétences nécessaires afin de s’assurer qu’ils auront de longues carrières en sport paralympique. « Nous voulons intégrer ces athlètes au programme avant qu’ils ne choisissent un sport et qu’ils ne se spécialisent, mais qui ont encore besoin d’un renforcement fonctionnel et d’aide avec les bases structurelles, » dit-elle.

Ce soutien spécialisé permettra d’aider les athlètes à demeurer en santé et à conserver leur force pour pratique leur sport pendant de longues années. « Nous voulons qu’ils participent à plus d’un Jeu paralympique. Nous souhaitons que leur carrière soit bien remplie, » mentionne Mme Gallinger. Dans un environnement sportif où les athlètes rejoignent les rangs lorsqu’ils sont un peu plus âgés et qu’ils atteignent leur rendement maximal dans la trentaine ou la quarantaine, ce programme permettra d’aider les plus jeunes athlètes à se lancer sur le chemin des programmes de haut niveau à un plus jeune âge.

En plus d’avoir un endroit où s’entraîner, d’avoir des partenaires d’entraînement et des services en sciences du sport, l’un des principaux avantages pour les athlètes est simplement de se retrouver dans un environnement où l’excellence est l’objectif principal. Pour Mme Gallinger, peu importe que les athlètes soient handicapés ou non, ils ont tous des objectifs ambitieux et le fait de se retrouver en compagnie d’autres personnes ayant des attitudes et des objectifs semblables poussent les athlètes à se dépasser. « Ce programme comporte une partie importante consacrée au perfectionnement, » dit-elle. « Les athlètes peuvent voir les autres athlètes qui ont atteint le niveau qu’ils souhaitent atteindre et constater les efforts qu’ils doivent déployer pour y arriver. »

La session d’automne du Programme d’entraînement des sports paralympiques a commencé la semaine dernière et il reste encore quelques places pour des participants. La session d’hiver commencera le 9 janvier 2017. Pour obtenir de plus amples renseignements concernant le programme ou l’inscription, veuillez communiquer avec le bureau du Centre de développement sportif de l’Alberta au 403 440-8668.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Kristina Groves: @kngrover
Photo de Dave Holland: @CSICalgaryPhoto
14/09/16

Un joueur étoile appuie les athlètes Prochaine génération

Bo Levi Mitchell connaît bien le sport dynamique à haut risque et les blessures qu’il peut entraîner. Après une blessure, le retour au jeu est l’objectif principal. Bien que les athlètes professionnels aient accès aux meilleurs traitements paramédicaux, ce n’est pas toujours le cas pour les autres athlètes de haut niveau. Bo Levi a donc décidé d’appuyer les athlètes Prochaine génération de l’Institut canadien du sport Calgary qui participent à des sports de montagne à haut risque.

L’an dernier, le quart-arrière des Stampeders de Calgary a rejoint le club de l’élite des athlètes de la Ligue canadienne de football alors qu’il a reçu le prix du joueur par excellence de 2016 et a été nommé Joueur par excellence de la LCF en 2016 par Shaw. Dans le cadre du programme, Shaw Communications lui a remis 25 000 $ pour qu’il en fasse don à l’organisme caritatif de son choix. Bo Levi a décidé d’aider les athlètes plus jeunes à recevoir des évaluations de référence avant la blessure et des traitements après la blessure. « Je sais que l’expertise est nécessaire pour ramener un athlète à son sport après une blessure et j’aimerais aider les athlètes à progresser dans la réalisation de leurs rêves. » Il s’intéresse particulièrement à la réadaptation pour les commotions cérébrales et les blessures aux genoux.

En raison des risques élevés de blessures graves imprévisibles du football, Bo Levi comprend les efforts nécessaires pour arriver à un rétablissement complet. Il a choisi d’investir dans les athlètes Prochaine génération parce qu’il voit leurs rêves et sait qu’il peut faire une différence en améliorant leur accès aux ressources. « Je suis fasciné par le courage et les capacités athlétiques des jeunes athlètes qui font du ski cross, du ski acrobatique, du slopestyle et du ski alpin, explique Bo Levi. Je les admire énormément quand je vois leur vitesse et les éléments qu’ils doivent affronter dans leur sport. »

« Nous sommes très reconnaissants de l’appui de Bo Levi envers les athlètes Prochaine génération souhaitant atteindre le niveau supérieur, indique Dale Henwood, Président et chef de la direction de l’ICS Calgary. Les blessures peuvent s’avérer être une aventure coûteuse lorsqu’un athlète travaille à son retour au sport. Ce don fera une différence. » Parmi les services que l’ICS Calgary peut offrir aux athlètes, on retrouve des tests de référence, de la physiothérapie, un processus d’examen par IRM sans délai, des outils d’évaluation des commotions cérébrales et des évaluations musculosquelettiques appropriées.

Originaires de Katy au Texas, Bo Levi Mitchell et sa femme vivent à Calgary depuis 2012. Membres actifs de la communauté de Calgary, ils s’impliquent auprès de plusieurs organismes caritatifs à Calgary et dans le sud de l’Alberta. Redonner est une grande fierté pour les Mitchell qui sont de véritables modèles à suivre. Leur collaboration avec YouthLink, les Grands Frères Grandes Sœurs, le programme Police Recreational Youth Mentoring Experience et le Vecova Centre for Disability Services and Research sont quelques-unes de contributions pour améliorer leur communauté. Grâce au Club du quart-arrière de Bo, il invite de 10 à 15 enfants à chaque partie jouée à Calgary.

En novembre dernier, Bo Levi a également reçu pour la deuxième année consécutive le Herm Harrison Memorial Award, décerné à un joueur des Stampeders de Calgary qui s’est démarqué pour son travail communautaire.

L’ICS Calgary remercie Bo Levi Mitchell de sa générosité et voudrait féliciter les Mitchell pour la naissance de leur fille, la semaine dernière.

Institut canadien du sport de Calgary : @csicalgary
Rédigé par Lisa Thomson
15/03/17

 


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